» La critique permet d’attirer l’attention sur ce qui ne va pas. », extrait de citation de Winston Churchill.
La 9ème édition du salon international de la sous traitance industrielle s’est ouverte aujourd’hui 2 au 5 octobre au palais des expositions pins maritime safex.
Contrairement aux précédentes éditions, le salon de cette année est marqué par la présence d’entreprises publics en majorité plus que le privé ou plusieurs exposants n’ont pas manqué de déplorer la négligence du volet de la communication et de la promotion de la production nationale à l’etranger.
Exemple marquant d’un producteur de la pièce détachées qui regrette l’abscence de la promotion du produit national, malgré sa qualité et supériorité par rapport aux produits d’importations. » Je ne veux pas revivre l’expérience du produit el mordjan en France. Mon produit a été accepté dans un pays européen. Nous avons un produit de même qualité et à moindre prix que le produits asiatique. Malheureusement, la société qui a voulu commercialiser notre produit s’est rétracté au profit d’un autre produit que le produit algerien qui manque d’accompagnement« , a regretté B A, exposants qui s’est limité à faire d’autres révélations pour éviter les represail.
Ceci d’une part. D’autres part le chargé de communication de BASTP n’a pas trouvé mieux que de nous couper la parole avec le président de cette organisation et nous, et ce, en plein entretien sur la question de l’évolution de la production nationale à commencer par le taux d’intégration. D’abord c’est un manque de respect aux personnes en plein discussion professionnelle surtout.
Pensant où croyant que tout les journalistes sont à sa merci ou sont soumis à ce point ou à sa disposition, ce chargé de communication qui fait mal à la profession à soi même et son organisme, s’est limité à dire : » Parle avec lui après la tournée », lance t’il brutalement, alors que le premier responsable de la BASTP était justement entrain de répondre aux questions relatives aux taux d’intégration et d’ajouter furtivement: » Faite votre travail et je fais mon travail », alors que justement c’est tout le point faible qui dégradent les relations en poussant les journalistes à l’éviter.
Ce même personnage, et jusqu’à a preuve du contraire, ce chargé de communication ignore que nous sommes les premiers à donner la parole à son responsable et c’est lui même qu’ il a dit lorsque il était pdg dans une autre société de production il y a une dizaine d’années.
Ce genre de comportements contreproductifs et de complaisance au chef, sont revolus et dépassés par le temps et l’exigence professionnelle, surtout lorsque on est dans la communication d’un organisme aussi important que la BASTP.
Justement si chacun fait son travail sans complaisance, le résultat serait beaucoup important surtout lorsque ol s’agut d’événements, les salons sont justement fait et organiser pour communiquer, informer et mettre en valeur les produits, faire pour la promotion et la valorisation des valeurs à commencer par la disponibilité et les compétences qui permettent de hisser les productions au plus haut niveau.
Tenant compte des tenants et aboutissants, nous l’invitons à faire son droit de réponse conformément à la loi en vigueur pour faire toute la lumière sur ce quiproquo dans la transparence et le respect des règles.
A.C


