Retraçant un passé très douloureux de la décennie noire, la pièce théâtrale Dhik Ellila, » Telle nuit », a été suivie par un public nombreux, l’après midi de mardi 15h00 au TNA d’Alger.
Réalisée par le Théâtre d’Oran, d’une durée de 1h15 mn environ, la pièce remonte le kidnapping d’une jeune fille de 19 ans, le 16e jour du Ramadhan. Une plainte à étée déposée 15 ans après contre ce terroriste qui a été arrêté et interrogé par la police.
Le kidnappeur voulait à tout près cacher la vérité en jouant sur les sentiments et l’émotion en allant jusqu’à dire que » l’organisation de la vie des animaux est mieux que celles des hommes », les officiers de la police enquêteurs le poussent de rester dans le sujet son affaire criminel » C’est la loi qui protège l’homme de la vie sauvage des animaux », rétorque t-ils au terroriste.
Présentée dans un decors noir pour montrer un ensemble d’émotions allant de la peure bleu, la haine, la violence, l’autodefense et la manipulation du discours islamistes qui se transforme en violence criminel, le public est resté dans un état d’esprit calme et silence radio totale pour suivre le dialogue et le moindre mouvement des comédiens.
La pièce « Dhik Élila », à commencée dans une prison et s’est terminée à la prison, se veut comme un rappel du passé douloureux que tout les algeriens ont jusqu’à présent revivent des cauchemars inoubliable.
Présent au TNA, le célèbre écrivain et dramaturge Rachid Boudjedra souligne à propos » On ne peut pas raconter ce que l’on a vécu pensant 10 ans en 1h00. On dois produire d’avantage pour éviter le retour d’u passé » et d’ajouter » L’islamisme politique à perdu la bataille seulement. mais pas son combat politique. Parceque, il revient dans,le silence et la discrétion. C’est un combat sous marin », a-t-il indiqué en marge de la pièce théâtrale. Rachid Boudjedra déplore la faiblesse de la production théâtrale en Algérie. » Il y a 20 ans. Je produisais 15 scénarios. Actuellement, la culture est au niveau zéro », a-t-il déploré.
Le metteur en scène de la pièce théâtrale, à fustigé les organisateurs du festival de laisser la programmation de musique au même moment du débat critique de la pièce. Une autre scène qui s’ajouta à la pièce théâtrale Dhik Ellila à Dhik Elhila.
A.C


