La 20é edition du salon équip auto baisse ses rideaux, qui s’est tenu lundi 30 mars au jeudi 2 avril à la Safex, baisse ses rideaux en renouvelant son rendez vous annuel l’année prochaine 2027.
Un nombre important de producteurs algériens notamment, que nous avons approchés et écouter pour s’enquérir de l’évolution de la production nationale ces dernières années, soulignent que « C’est grâce à leurs expériences dans le domaine de l’importation de la pièce détachée qu’ils sont passé du stade d’importateurs vers la production de la pièces détachées du moins pour ce qui est la portée de leurs savoir et maitrise des métiers », a-t-on indiqué.
L’exemple vient de plusieurs sociétés de production, dont l’entreprise Sarl IAASF, spécialisée dans la production des plaquettes freins et plus depuis plus de deux ans qui montré de grandes capacité de maitrise et respect des normes internationale pour répondre aux besoins de la demande du marché de la pièce détachée.
Composé de grands opérateurs économiques qui continuent de susciter l’espoir d’aller de l’avant pour se libérer de l’importation des produits mauvaises qualités que l’on vend et revend à des prix exorbitant tout en faisant croire que c’est le premier choix, d’où les défaillances des véhicules qui changent de pièces au bout de quelques semaines ou mois, d’autres patrons bien conscient de leurs devoirs et responsabilités en tant que tel, M Mohamed Damiche, directeur général de la Sarl DEDAX, nous a même invité à se rendre à l’usine de production pour nous mettre dans le bain de la production de la pièce détachée algérienne qui n’a rien à envier aux produits d’importations ou encore beaucoup mieux pour contredire ceux qui sous estime la production algérienne.
Pour faire mieux, diversifier et développer la qualité de la production, M Zoubir Directeur commercial, du groupe Corsma, division Roulement, Courroies et joint, n’a pas manqué de soulever la question du partenariat avec des sociétés étrangères bien avancée dans le domaine de la production de la pièce de rechange. «Nous sommes à la recherche d’un partenaire fiable avec qui nous pouvons passer vers la production des roulements qui nécessite une grande maitrise de la technologie de fabrication », a-t-il souligné.
D’autres exposants ne cessent de pointer du doigt la bureaucratie administrative et autre blocages qui ne devront pas avoir lieux, même si parfois, ce sont les opérateurs économiques eux même qui ne sont pas dans la logique du développement de la production nationale et préfèrent rester dans l’importation, au lieu de se conformer aux règles des exigences du marché de la pièce de rechange. « On préfère le gain facile. Tout va bien. Nous n’avons aucun problème » dit-ils à demi mots au détriment de la production locale au point d’éviter toute communication officielle avec les médias. Fort heureusement, ce qui n’est pas l’avis et le cas d’autres opérateurs économiques qui saluent la décision des pouvoirs publics de réduire l’importation, afin d’encourager et promouvoir la production algérienne.
A.C


