L’Algérie indépendante, célèbre le 81éme anniversaire de la commémoration des événements du 8 mai 1945 à Sétif, Kherrata et Guelma qui ont payé un lourd sacrifice pour hisser le drapeau Algérien devant le colonialisme français qui venait de signer la fin de la 2éme guerre mondiale contre les Nazis Allemands, toute en manœuvrant leurs armes contre la population algérienne civile qui célébrait la fin de la 2é guerre mondiale et d’un autre côté, lève sa voix contre le colonialisme français barbare depuis le 1830.
Témoignage d’un ancien combattant Algériens, rallié de force par les colons français, détenus par les Nazis en Allemagne : «Nous prisonniers Algériens détenus en Allemagne à l’époque de la 2é guerre mondiale, nous étions bien traités par les Allemands. Parceque, ils savaient que notre pays est sous le colonialisme français et les Algériens ont étés mobilisés par force pour les mettre devant les soldats français, comme chair à canon », a témoigné feu Tayeb Ouchekouh, décédé il y a plus de 20 ans qui a partagé quelques témoignages sur son emprisonnement en compagnie d’un nombre indéterminés d’Algériens.
Les événements du 8 mai 1945 gardent jusqu’à présents des souvenirs des lieux qui ont marqués des générations entières. Enfants que nous étions à l’âge de 10 ans de l’Algérie indépendante, on parlait déjà de la guerre Ammoucha, Kherrata, Sétif, Guelma et bien d’autres localités qui sont partis vias les différents moyens de transports existants à l’époque, pour revendiquer l’indépendance nationale contre les colons français, tout en croyant que la fin de la guerre mondiale, allait aussi, être bénéfique pour le peuple Algérien.
Plus de 80 ans après les événements tragiques du 8 mai 1945, ou il y a peu ou très peu de témoignages des combattants et prisonniers Algériens victimes de la première et deuxième guerre mondiale qui ont servi de « chair à canon » pour les colons français.
Gravée dans la mémoire collective du peuple algérien qui a payé un prix très lourd en vie humaine pour l’indépendance du pays, continue toujours de rappeler la barbarie coloniale de 132 ans d’injustice et d’exploitations avant que le peuple algérien décide mettre fin une fois pour toute l’histoire du colonialisme français en Algérie.
A.C


