Le débat autour du manuscrit Amazigh continue de susciter un grand intérêt scientifique
à Boussamghoun.Les vérités historiques émergent a travers les interventions.
Intitulé « L’histoire politique de l’Afrique du nord »,édité en 1961 par l’auteur Mohamed Tazrout dans
une lettre adressé au general DeGaule, ce qui constitue une des références qui doit être traduite dans plusieurs langues,afin de réhabiliter l’histoire millineaire du peuple Algérien, est lancée comme une plaidoyer par Dr Said Maaouel, ancien retraité au ministère des affaires religieuses est des wakfs qui n’a pas manqué d’appeler les enfants Algériens à connaître et approfondir leurs connaissances dans le domaine de l’histoire, a commencer par le manuscrit Amazigh.
Le conférencier écarte de manière catégorique les contradictions qui ont entouré le sujet Amazigh et Arabe. » L’islam n’a jamais évoqué l’existence de conflit entre les peuples. Bien au contraire. L’islam parle de diversité des langues et cultures, complémentarité et cohabitation entre Amazigh et Arabe », a souligné M Said Maouel dans son intervention durant la premiere séances des communications de la matinée du lundi 8 juin a la salle de conférences Ahmed Ben Bella.
Ayant subit une injustice flagrante du colonialisme français de 132 ans qui a travaillé dans le sens de la division du peuple Algérien, afin de régner le plus longtemps possible, les conférenciers, affirment que » même les peuples Arabe du moyen orient, ne cessent de répéter que l’Afrique du nord, est un peuple Amazigh depuis, pendant que d’autres idéologies post indépendance pour continuer dans la politique coloniale ».
Sadek Bala, enseignant à l’université Abderrahmane Mira à Bejaia, revient sur l’importance de respecter et faire valoir le manuscrit Amazigh en langue Arabe, sans pour autant occulter les manuscrits amazigh réalisés dans d’autres langues, afin de préserver l’identité et l’histoire Amazigh de l’Afrique du nord.
M Bala, n’a pas manqué d’élargir le débat pour englober toutes les variantes Amazigh, kabyle, chaoui, mozabit, Tergui, chleuh et plus, écrit dans les différentes langues du monde. Cela entichit et développe d’avantage,notre intelligence, culture et patrimoine linguistique propre au peuple Algérien, millineaire, contemporaine et avenir.
L’orale parte,l’ecrit reste
Le conférencier Mohamed Agoune, de Boussamghoun » Déplore d’emblée la rareté du manuscrit Amazigh à cause de nombreux facteurs négatifs en commençant par le colonialisme français qui a détruit les documents et garde encore a ce jours les archives et tout les manuscrit Amazigh, et ce, en plus des conséquences post indépendance, allant de l’inconscient et le manque de protection du patrimoine Amazigh national. »
Un appel solennel a été lancé a la population et tout les acteurs activant de le domaine, afin de préserver les manuscrits Amazigh qui souffrent souvent de negligence et de passer ensuite vers la numérisation des documents, afin de permettre aux futurs générations de bénéficier des éléments d’informations et les contenus de ces documents précieux et chers à tout le peuple Algérien, l’Afrique du nord et le continent Africain.
A l’exception des Touaregs qui contenus d’ecrire le Tifinagh, comme Gourara, Timimoun,le grand absent dans tous les manuscrits, c’est justement ces manuscrits en tifinaghe, la plus ancienne des langues, inconnues par le peuple Amazigh qui continue de résister et lutter au même temps pour l’épanouissement. Le temps de la vie
Le Haut Commissariat à l’Amazighite HCA, organisateur de l’évenement avec la collaboration de la wilaya d’El Beyadh, devra dégager une série de recommandation qui prendront actes des points forts et points faibles abordés tout au long de la célébration de la journée nationale du livre et de la bibliothèque abrité du 6 au 9 juin à Boussamghoun qui recèle un patrimoine historique millineaire inestimable.
A.C


