Instauré au mois de juillet 2026, afin de contrôler les opérations d’importations, qui se repercutent négativement sur le volume la production et la satisfaction de la demandd, le programme prévisionnel des importation PPI, présente un frein considérable au développement de leurs entreprises, selon de la quasi majorité des exposants.
Certains ont refusés de s’exprimer carrément, sous prétexte que ça ne change rien est ça ne sert à rien de parler, pour la simple raison, « personne n’entend leurs doléances est préoccupations. »
» L’entreprise a commencé de souffrir depuis 2025. Depuis l’instauration de la procédure PPI. On a mis tout le monde dans le même sac. Non, ce n’est pas normal de pénaliser les entreprises en regles », a avancé Said O, chef d’entreprise spécialisée dans l’emballage. « Je dirai même que c’est une aberration » a-t-il déploré.
De son côté, Djamel Boulsane, exposants qui ne mâche pas ses mots, à commencé de nous lancer une sorte de défit. » Si vous publier ce que je dis, je parle. Si non, ce n’est pas la peine », a-t-il balancée avant de vider son sac » Si ça continue comme ça. Il y aura une grande pénurie des médicaments des le premier trimestre 2027. Je suis dans le domaine du médicament. Je sais de quoi je parle. On dois penser à la classe ouvrière et classe moyenne. C’est eux qui souffrent de cette situation », à indiqué M Boulsane.
» D’abord, Il y a le manque de la matière première importée et nous avons la lenteure de la procédure de la PPI exigée qui a fait plus de mal que de bien », selon de nombreux exposants au salon Empack qui se tient du 13 au 15 octobre à la Safex.
« Contrairement à ceux qui se sont plaint de la procédure PPI, il y a d’autres sociétés est marque qui ont emergee, grâce à cette nouvelle loi qui filtre les vrais est faux importateurs », a souligné M Ould Laid Islam.
De fil en aiguille, nous avons sollicité l’avis d’un spécialiste du domaine des finances qui a fait l’équilibre des choses. » C’est une situation tout à fait normale pour filtrer le nombre important des dossiers d’importation. C’est très difficile de faire traiter tout les dossiers à la fois. Donc, on doit avoir de la patience pour pourvoir maîtriser le flux des importations », selon Redouane M’zali, financier exécutif dans une société de transport à Alger.
La victime, reste toujours le consommateur final, au point de voire de nombreuses sociétés ou particuliers mobiliser leurs véhicules au garages ou réduire la production pour faute de pneu pièces détachées depuis.
A.C


