« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. » Abraham Lincolin
Le premier jour du lancement de la campagne électorale des prochaines élections présidentielles du 12 décembre 2019, accouche d’une souris. La capitale n’a enregistré à présent aucun affichage des photos des candidats à qui l’on a réservé 6 panneaux (5 +1) panneaux. D’ailleurs, tout le monde s’interroge sur le pourquoi de la chose. Au lieu de 5 panneaux. Il y a 6 panneaux dans les espaces réservés aux affiches. Les candidats retenus par le système à commencer par Ali Benflis, président du parti Talaie El Houriat, annule son voyage à Tlemcen. Abdelmadjid Teboune fait demi-tour avant même d’arriver à Tizi Ouzou. Abdelkader Bengrina, frappée par des œufs à Alger dans sa propre permanence. Azzedine Mihoubi du RND, préfère implorer les zaouïas d’Adrar et Tindouf comme cela a été fait par Boutef, le président qui sort par la petite porte. Abdelaziz Belaid, du parti El Moustakbel, passe. Cela dit, le premier jour de la campagne électoral a été raté sur tous les plans. Des chahuts sont exprimés partout là où l’on croise ces candidats qui ne font pas consensus. Sur un autre plan, on déplore l’arrestation des jeunes dans plusieurs wilayas pour avoir exprimés leurs oppositions ou tout simplement, empêché les délégations des candidats à organiser des rencontres avec les citoyens. Pour toutes ses raisons, des observateurs bien averti sur la scène politique, ont avancé la possibilité de voir des candidats se retirer de la course en argumentant leurs retrait par l’insécurité des lieux ou bien, réduire tout simplement leurs sorties à travers les wilayas. Certains candidats qui ont réussi à communiquer avec des citoyens, n’ont pas dépassé 50 personnes pour drainer et convaincre les foules. D’autres part, des citoyens ont étés transporté de loin vers Alger, afin de soutenir leurs candidat x, alors que d’autres citoyens sont bloqués tous les vendredis pour marcher contre le système et la tenue des élections. Les médias lourds, ne couvre que les marches et mouvement solidaire à la tenue des élections. Ces mêmes médias sont devenus aveugles ou sourds devant un quasi majorité du peuple qui refuse de marcher avec le système politique qui emprisonne ses enfants qui brandissent les drapeaux de leurs identités Amazighes. Uni pour l’indépendance du pays. Uni contre le terrorisme criminel de la décennie noire. Unis contre le système politique corrompu. Force est de voire une partie du peuple est favorable pour les élections, contre la majorité qui les rejeté. La télévision et les radios publiques, vont-ils changer de cap pour ne faire que leur travail qui est le leurre et respecter l’éthique et rester dans son quatrième pouvoir avant de perdre toute crédibilité à jamais ?
A.C

