Bien avant l’arrivée de la pandémie de la covid-19, l’établissement Milk Bar, situé à la placette Emir Abdelkader, Alger centre, est le seul établissement ouvert H24/7/7. Un éxemple qui doit motiver d’autres établissements à faire de même et plus. Notons que l’établissement ne vend qu l’établissement ne vend que les gateaux et les boissons non alcoolisées depuis sa réouverture.
Le quartier Beb El Oued, est le seul quartier de la capitale qui assure l’animation et l’activité commerciale jusqu’à la matinée, selon de nombreux habitants. Milk Bar, dépendant l’organisme OPLA, Office des Parcs, des Sports et des Loisirs D’Alger qui est un établissement public à caractère industriel et commercial qui dépend de la wilaya d’Alger est pratiquement le seul établissement de la capitale qui accueille le peu de clientèle en nocturne. Said Douali, chef de service souligne « Nous sommes pratiquement les rescapés de l’hôtellerie qui constitue la colonne vertébrale du tourisme en Algérie. Nous avons donné le meilleur de nous pour réouverture de l’établissement H24 et assurer la qualité de service avec des prix très abordable par rapport à d’autres établissement », dit-il. Professionnel du secteur de l’hôtellerie, Said Douali poursuit « Il a fallu une volonté de fer et l’engagement de toute l’équipe pour redorer le blason à cet établissement qui contribue un tant soit peu à l’activité commerciale et l’animation d’Alger Centre», fait-il savoir.
Après le théâtre de la rue, autour de la peinture des salons
Revêtant une histoire qui rappel chaque jour le dépôt de la bombe durant la guerre de libération nationale 1954-1962 par Mme Zohra Drif, contre le colonialisme français, une plaque commémorative de cet évènement est vivement recommandée, afin que les générations post indépendance sachent le prix de l’indépendance au sens propre du mot. Par ailleurs, la particularité qui se présente également au niveau de tout établissement et salon, c’est aussi la possibilité d’accrocher les tableaux des peintres sur la façade de Milk Bar qui revêt un double intérêt aussi bien pour la promotion de l’art dans la rue, ce sera le rapprochement fixé de plus qui peuvent etre en appuie pour les galeries d’arts. Le cas du théâtre de la rue, développé par feu kateb Yacine durant les années 1970 revient dans l’actualité jusqu’à présent. Mais, malheureusement, le comble dans tout cela, réside dans la fermeture, la transformation, et division des salles en deux et trois parties pour le changement d’activités, sans tenir comptes des exigences urbanistique et l’importance architecturales des lieux et des cités. Se comptant par des centaines de commerces qui sont fermés pour des raisons administratives ou d’héritage depuis très longtemps aussi bien à Alger et dans d’autres wilayas du pays. Tenant compte de l’importance et des exigences de la crise économiques et commerciales et au lieu de se replier sur soi, l’établissement Milk Bar, devra motiver d’autres communes pour l’ouverture d’un établissement de permanence dans toute les grandes commune et centre des wilayas afin de répondre à la demande, et satisfaire les besoins de créations d’emplois et autres activités commerciales nocturne aussi bien dans la capitale Alger et dans toutes les wilayas du pays. Vouloir c’est pouvoir.
Amar CHEKAR

