Unique fabricant en Afrique qui alimente les besoins des entreprises de productions algérienne, à commencer par les plus grands groupes économiques du pays qui font appel à ce produit bien précis, à savoir « La Bande transpondeur » au lieu de simple produit en caoutchouc, comme il est inscrit dans la nomenclature des produits au ministère du commerce.
M Karim Seddiki, directeur général de l’entreprise BTA Bande Transporteurs Algeria souligne : « Si jamais notre entreprise arrête son activité, c’est toute l’industrie algérienne qui sera touchée pour laisser les portes ouvertes à l’importation de cette matière. D’autant plus, notre pays enregistre un sursaut extraordinaire en termes de lois sur les investissements, pour relancer la production nationale. Malheureusement notre activité est inscrite comme un produit fini alors que c’est bien cette matière inexistante dans tout le marché national et africain pour faire rouler les usines » a déploré M Seddiki qui s’est exprimé avec le cœur et l’engagement d’un porteur de valeurs ajoutée sans faille au développement national.
Toutes les démarchés effectuée pour régler le besoin pressant du foncier, et d’un autre côté, il fait face à l’augmentation exorbitante du prix de la location insupportable chaque année. Ce témoignage inédit d’un opérateur économique devra interpeller les consciences et responsables concernés à tous les niveaux de la hiérarchie pour qui vont dans rétablir les choses dans leurs justes valeurs économiques d’intérêt général et national.
D’un autre côté, l’exemple vient de Mme Fouzia Ouhadj, jeune chef d’entreprise de KS ETTAHADI, « Le défi » qui a commencé l’activité avec six employés seulement avec de s’approcher d’une vingtaine d’employés après un an du lancement de l’entreprise spécialisé dans le domaine des mortiers spéciaux, peintures et vernis. Fabrication, vente et distribution qui méritent tous le respect et encouragement souligne : « Depuis la création de notre entreprise, nous n’avons trouvé que des obstacles administratifs pour avancer. Mais, notre entreprise s’appelle ETTAHADI. Nous défions tous ces obstacles pour les surmonter pour aller de l’avant et créer de nouveaux postes d’emplois », souligne Mme Ouhadj avec un optimiste qui remonte le moral à toutes opérateurs qui se croit qu’il est seul à faire face aux problèmes administratifs et plus.
De l’intelligence administrée à l’intelligence libérée
Accusé à tort et à travers, l’administration de manière est souvent considérée en décalage avec la réalité du terrain. La simple raison, l’on décide et on prend des décisions et proposent des lois aux députés pour le vote à l’APN et aux sénateurs au sénat sans tenir compte de la réalité des choses, malgré toutes ses compétences et volontés du terrain pour relever les défis.
Les opérateurs économiques sont aussi des administrateurs et anciens cadres qui ont d’autres idées et visions évolutives placés mieux que celui qui ne quitte jamais son bureau et bloc de son administration pour faire la loi. La loi est justement faite pour résoudre les problèmes des citoyens et opérateurs et non pas bloquer la production et commercialisations des produits. Tout doit se faire dans un cadre transparents et bien connue de tous, ou chacun trouve sa raison d’être pour contribuer au bienêtre sociale, économique, culturelle ou politique, d’où la stabilité et le développement continue qui passe par la concrétisation de la souveraineté nationale sur tous les plans. C’est le 8 mai 2024 qui rappelle le massacre de 45 000 martyrs en quelques jours. Aujourd’hui, le pays est libre depuis 1962. Le 8 mai 1945 il y avait des colons injustes et des tueurs de la « IA » Intelligence Algérienne, que l’on peut transcender de nos jours en Intelligence Artificielle.
Dans tout ce contexten le role et la responsabilité des médias réside dans la transmission des préccupation des citoyens et tous opérateurs économique a valeurs ajoutée au développement du pays et non pas cacher le soleil avec un tami. tout en restant respectueux des valeurs de chacuns et de l’ethique, il y va dans l’interet général et national. Un peu d’histoire dans le domaine économique ne peut que soulager les peines de ceux qui ont beaucoups de choses à dire et sont loins des centres d’interet à la recherche de la vérité et réalité du terrain pour mieux prendre en charges les préoccupation citoyenne et economique. La journée de la mémoire. c’est aussi une halte pour revoir les choses, pour corriger nos érreurs pour construire et batir l’avenir de l’Algerie sur des bases justes, sur et honnêtes.
A.C


