La difficulté de l’accès aux sources d’informations fiable, semble entrer dans les mœurs de plusieurs établissements à l’image de l’agence AADL qui reste un secret de polichinelle, malgré toutes les préoccupations des souscripteurs qui ne trouvent pas de réponses à leurs préoccupations quotidiennes.
Saisissant l’occasion de la présence du directeur général de la filiale Gest immo au niveau du stand AADL, à l’occasion du 4é jours du salon Batimatec qui se tient du 5 au 9 mai à la Safex, la chargée de communication de l’agence AADL, n’a pas trouvé mieux pour empêcher un journaliste de faire son travail, que d’exiger une autorisation du ministère de l’habitat, pendant que d’autres journalistes font le travail, et ce, malgré la disponibilité du directeur général de Gest Immo qui est à remercier.
Une exigence non professionnelle qui n’est présente ni dans la constitution ni dans le code de l’information pour justifier l’injustifiable. Les rencontres régulières du président de la République avec les représentants des médias, n’ont pas suffit pour tirer des leçons du passé. Plus on fait dans la rétention de l’information, plus on est isolée de l’information réelle, ce qui laisse aussi bien les citoyens et les journalistes dans le floue. « Moi aussi je suis journaliste », « Une autre personne balance : wach Kayan «Qu’est ce qu’il y a », a-t-on indiqué pour vexer le journaliste au stand de l’agence AADL sans tenir compte d’une grande différence entre ce qui est communication institutionnelle et journalisme au sens propre du mot. Au pire des cas, on demande la présentation de la carte presse pour vérifier qui est qui. Autrement dit, c’est une grave érreure professionnelle d’exiger une autorisation à un journaliste dans un établissement civile. Deux poids deux mesures.
Si Chaque journaliste doit présenter une autorisation pour faire son travail, il ne restera que de fermer les journaux, les sites internets, les radios et télévisions ou changer de métier carrément. A défaut de compténces et communication qui honore l’image des services et institutions, Il n’y a qu’a respecter la noblesse du métier du journalisme qui fait la différence pour s’en rendre compte de l’importance de l’information et de la communication. Il y va de l’intérêt général et national. Empêcher un journaliste de faire son travail et poser des questions à un responsable, en exigent une autorisation, c’est priver les citoyens d’informations officielle est justes.
A.C


