Cela se passe à la 26ème édition du SILA qui vie sa 6ème journée. Un des chargés de la communication d’une importante institution de l’État qui excelle en termes de discours, lorsque il se retrouve face à son chef et public que de répondre par la plus bête réponse à un journaliste professionnel qui parle peu et écrit beaucoup depuis plus de 30 ans de presse. » Il y a 10 000 journalistes comme toi » a-t-il lâché face à ce journaliste des plus engagés dans la presse, les causes justes et nobles au niveau national et international.
D’un autre côté, c’est pour montrer justement à ce chargé de communication qui n’est pas à sa première bêtise et dérive en tant que tel qui déraille et pour qu’il sache que l’algerie entière ne possède pas 10 000 journalistes. Le dernier chiffre officiel qui a été avancé n’est que de 8000 journalistes.
Imbu de sa personne » Le même chargé de communication ignore bel et bien que le travail des journalistes est justement de parler et dénoncer les lacunes pour mettre en évidence les valeurs et compétences susceptible de partager l’information dans la transparence et developper l’image des institutions qui souffre de ce mal depuis bien longtemps. « Qui fait quoi? » Est une règle de mieux pour valoriser les personnes, l’ image des personnes et développer une meilleurs communication avec les médias et l’environnement de la culture, des recherches scientifiques linguistiques et patrimoine.
Le journalisme de tout va bien, est une trahison de la conscience et du devoir. Dénoncé à plusieurs reprises par les journalistes qui lui reprochent de ne pas faire son travail de chargé de communication au sens noble du termes. Ce grand fuyard doit reflichir 1000 fois avant de parler avec un journaliste qui n’abdique pas aux principes nobles, honnête et juste.
La veille ce chargé de communication a avancé un mensonge flagrants au même journaliste qui avait demandé des informations au sujet d’un événement important. » Nous avons arrêté la liste des journalistes qui vont nous accompagner. Juste après, il ajoute : » Il n’y a pas de journalistes avec nous. Quelques minutes après il change tout: » C est bon. C’est réglé. Pas de problème » a t-il répondu en voyant le journaliste avec le premier responsable de cet institution qui l’a sollicité en personne pour les accompagner dans l’événement qui aura lieu dans les prochains jours.
Ce comportement contre productif, n’honore ni la personne elle même, ni son institution, ni son propre travail ou il devra faire attention et surtout de la retenue et surtout lorsque il s’agit de ses contacts avec la presse. Ce n’est pas par gentillesse que l’on atteint le niveau escomptés. Mesurer ses mots, nous évitent beaucoup de maux. Chaque chose sa valeurs. La modestie est de mise à tout moment et lieux.
Par respects aux personnes et à l’institution. Nous avons omis de citer le nom. Car, l’intérêt général et national, priment sur les personnes.
A.C


