Jeudi 12 décembre 2019. Le devoir national dépasse le geste de voter ou ne pas voter. L’intérêt du pays dépasse de loin les noms et les personnes. L’Algérie post indépendance a connu sept chefs d’Etat ou présidents qui ont présidés la magistrature suprême du pays. Il y a eu Ahmed Ben Bella. Il s’installé par l’usage de la force, il est parti par la force après 3 ans. 1962-1965. Houari Boumediene. 1965-1978. Il a passé13 ans au pouvoir. Il est emporté parti par une maladie. Chadli Ben Djedid. 1978-1992. Poussé à la démission gentiment après 13 ans. Vient après feu Mohamed Boudiaf. Janvier 1992- juin 1992. Assassiné en plein discours et en directe de la télévision le 29 juin 1992 après 6 mois à la tête du HCE (Haut Comité de l’Etat). Arrive Ali Kafi 1992-1994. Liamine Zeroual 1994-1999. Le seul à démissionner du pouvoir volontaire après 5 ans, soit 1 mandat de la présidence. Arrive ensuite Bouteflika 1999-2019. 20 ans de manigance politique. (Il n’a jamais accordé un entretien avec un média de son pays, mais pour les médias étranger seulement). Au jour d’aujourd’hui, 12 décembre 2019, l’Algérie compte 5 cinq candidats pour la présidence. Personne ne sait qui sera le nouveau président après tout ce qui s’est passé, mais voilà encore, on avance Azzedine Mihoubi qui vient du même système politique. Donc, voter pour n’importe quel candidat. C’est seulement la personne qui change, mais le système des personnes reste inchangé. Votez ou ne pas voter, le plus important, c’est le résultat que l’on aura après le vote. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Nous devons respecter les libertés des Algériens et aussi et surtout la différence des idées et de visions pour changer les personnes et le système en commençant à changer nos propres mentalités. La règle du développement, c’est le changement. Respecter le choix du peuple, c’est vivre utile.
A.C

