L’organisation de la 4é édition de l’IATF qui s’étale pour une durée de sept 7 jours, du 4 au 10 septembre à Alger, est avant tout, le fruit d’initiatives Africaine, d’un long travail et d’engagement autour de l’unité et solidarité Africaine qui va dans le sens du développement économique et sociale durable du continent.
Avec la participation de 2000 entreprises africaines dont 200 entreprises Algériennes de tous les secteurs confondus, de 140 pays, qui n’est autre que le premier pas pour aller de l’avant, l’Afrique recèle toutes les compétences et richesses naturelles et humaines nécessaire pour son développement économique durable du continent.
Les échanges commerciaux intra africains qui ne dépasse pas les 15% /an, reste infime et très faible par rapport aux attentes. Cela, ne peut en aucun cas booster le développement économique, sociales, culturel et politiques entre les pays Africains, mais aussi, réduire l’immigration clandestine qui finit malheureusement et souvent dans les larges de la mer méditerranée.
La 4é édition de l’ITAF 2025 qui intervient dans un contexte géopolitique et économique mondial instable et rude pour les prochaines années, impose de force, la mise en place de nouveaux mécanismes de développement et une nouvelle vision africaine qui englobe l’intérêt de l’Afrique qui recèle toutes les richesses et compétences pour assurer au moins sa sécurité et souveraineté alimentaire qui constitue la base de toutes les stabilités sociales, politiques et économiques.
A condition que cet évènement ne soit pas limité aux simples déclarations, les conférences et les exposés durant tout au long de l’événement, la 4é édition est une grande opportunité pour tirer des leçons des expériences précédentes, pour passer à l’action dans un esprit de concertation et transparence totale, afin de fortifier les forces et corriger les erreurs, afin sortir du cadre du sous-développement et de la dépendance économiques et autres décisions politiques de l’occident qui exploite les faiblesses et la pauvreté des peuples pour les enfoncer d’avantage les pays africains dans les guerres qui ne devront pas avoir lieux .
Les différentes interventions des présidents des pays Africains qui se sont succédée convergent toutes vers un seul objectif et dans l’ interet de l’ Afrique. Le président de la République Abdelmadjid Tebboune, le président de la Tunisie Essaied Kaiis, le président la Mauritanie, le préside de la Mauritanie Mohamed Ould El Ghazouane, le président du conseil présidentiel de la Libye Mohamed Younes El Menfi, le vice-président du Kenya, le 1e ministre du Burundi, ont tous soulignés la volonté politique de leurs pays d’aller de l’avant pour construire de véritables économies qui convergent vers la stabilité et le développement durable du continent Africain.
Les échanges économiques et commerciaux entre les pays africains qui ne sont que de 6%, devra être la cause et le principe noble qui unit les africains pour relever les défis de l’avenir. Il est plus que temps de compter sur les compétences et richesses humaines et naturelles africaines éparpillées un peu partout dans le monde.
A.C


