Le deuxième salon Eduteck qui se tient du 22 au 25 novembre à la safex, enrigistre une forte participation des écoles de formations toute spécialités confondues, notamment le domaine du numérique qui avance à tous les niveaux du marché du travail au niveau national et mondial.
Afin de répondre aux besoins du monde du travail qui exige souvent des diplomes et certificats de qualifications, pour les recrutement, la nouveauté vient de l’institut de formation ONDEFOC de Rouiba qui valorise les compétences, afin de répondre aux besoins des organismes publics et privé, mais aussi, réparer non pas l’injustice, mais un grand écart en termes entre la théorie et la pratique. C’est comme un nouveau conduteurs de véhicules qui s’est débrouillé pour avoir son permis de conduire et une fois dans la circulation routiere, l’on fait des dégats. Sans diminuer la valeur de tel ou tel, mias, la pratique passe bien sûr que le résultat final de toutes connaissances et formations pratique qui constitue la base du développement de toutes individus, entreprises et organisme publics ou privée sans disctinction aucune.
En effet, des compétences de renommés est qui dépassent parfois celle des diplomés universitaires qui ne se retrouvent pas sur le terrain de la pratique, et d’un autre coté, il existe des compétences de grandes valeurs qui ont acqui le savoir faire grâce à leurs expériences pratiques durant de trés longues années, se retrouvent handicapé vis à vis de l’administration qui ne retient que les diplomés. C’est à dire des connaissances théoriques sans pratiques. Une fois sur le terrain, ce sont les non diplomés qui complètent et forment les personnes diplomés. Secret de polichinel. Les sans diplômes partagent leurs connaissances et expériences avec les diplomés et heureusement, vis versa qui forme la composante de toutes les organisations qui avancent.
De son côté, Mme Hassina brahimi,fondatrice de l’école de formation CWH de Beb Ezzouar qui a lancé son école en 2023, souligne » Notre école est agréee par l’Etat, et vous savez bien que pour avoir l’agrément, il faut répondre aux exigences en termes de compétences et conditions générale pour assurer une formation de qualité. Pour cela, nous avons des formateurs et des expérts spécialisés chacun dans son domaine d’interventions,pour assurer une meilleurs formations et prises en charges des besoins à la carte pour entreprises et particuliers » a soulignée Mme Brahimi, secondée par Mme Sabrina, directrice de la communication et marketing de cette école engagée dans la formation de courte et longues durées.
Intervenant dans une dizaines de domaine de formation, dont la GRH » Gestion des ressources Humaines HSE, Economie, Assurance, TIC, Marketing, l’école CWH, école de formation professionnelle, offre également des prix trés abordable, afin de motiver les décideurs et grands publics, a qui elle souhaitent la bienvenue à l’avance.
Autre exposants de marque qui répondent parfaitement aux besoins du marché informatique, Mme Nasri Sihem, directrice commercial de l’entreprise MAXIPOWER, spécialisé dans la production des produits informatiques, qui est une des filiales de SCS Soumam Computer », l’une des entreprise de production et montages algériens de marque depuis plus de 20 ans, souligne » Notre entreprise SCS Soummam, est la seule entreprise qui n’a pas arrétée son activité durant la pandémie du coronavirus en 2019. On est passé de l’importation des produits vers le montages et la production de plusieurs gammes. Notre produits est connu pour sa qualité et prix trés compététitif » a soulignée Mme Nasri qui développe un sens de communication et marketing trés remarquable.
S’agissant de la situation globale du commerce et de l’investissement qui releve du domaine, Amine Souici, directeur général de l’entreprise teranet et membre de l’Organisation Algérienne du commerce et de l’investissements social « OACIS », affime: » Depuis l’arrêt des importations, nous n’avons que de problèmes qui nous suivent. Nous avons des problèmes de matériels, de licences d’importations, de lenteurs administratives, les taxes etc. Nous ne sommes pas contre le développement de la production nationale, bien au contraire. Mais, nous sommes obligés d’ouvrir le marché national à l’importation des grandes marques internationale, afin de créer la concurrence qui va booster la production nationale vers le mieux et le meilleurs produits », selon Amine Souici qui soulève également la problématique de l’homolgation des produits qui prend beaucoups de temps en plus de la necessité de mettre en oeuvre des Big Data en algérie. » Un produit homologué, ne necéssite pas de refaire l’homologation pour un meme produit. on doit passer à autre choses au lieu de renouveller les documents pour un meme produits chaque années », a sugéré M Souci.
Clôturant l’évenement ce samedi, le salon Eduteck 2023, est composé en grande partie de la jeunesse algérienne douées et dévouées pour les nouvelles technologies. plus d’une centaines d’exposants qui ont participés à se salon évenement en plus du nombre des visieturs qui ont dépassé de loin les 100 000 visiteurs en trois jours.
A.C


