Jamais le village Tizekht, cne Beni Maouche et la commune de Bouhamza wilaya de Bejaia n’ont connus autant de mond pour assister aux funérailles de leurs chers regrettés Farid Harir 42 ans et Allaoua 37 agent de rééducation à la prison de Oued Ghir a Bejaia. » très peu de gens sacrifient leurs vie pour sauver d’autres personnes », indique Djaafar Harir, frère du défunt Farid. A l’heure où nous mettons sous presse le présent papier, pour reprendre le jargon journalistique, les deux villages Bouhamza et Tizekht, continuent de recevoir des familles et citoyens de tous les villages proches est lointain. La famille du défunt Allaoua Boukhezar sont venu au village Tizekht pour présenter les condoléances à la famille Harir de Tizekht et la famille Harir à également rendu visite a la famille Boukhezar de Bouhamza. Un rapprochement qui touchent les deux villages,comme s’il s’agit d’une nostalgie culturelle et historique des deux villages qui ont connu les affres du colonialisme français. Les funérailles se sont déroulées dans la tradition ancestrale de jour comme nuit. Les citoyens sont unanimes à qualifier le courage des sept agents de rééducation de martyrs avoir donné leurs vies pour sauver un prisonnier qui a passé neuf 9 ans de prison et qui s’apprête à sortir dans prochains mois. Paix à leurs âmes.
Amar CHEKAR


