Plus d’une trentaine d’intellectuels et professeurs en sociologie, représentants du mouvement associatif, des indépendants, ont exprimés leurs soutiens et solidarité avec la cause du peuple Algérien qui a marqué l’histoire de l’Algérie post indépendance. « Le peuple Algérie a pu construire un virage politique historique, grâce à son mouvement pacifique qui a commencé depuis le 22 février 2019 pour exprimer leurs rejet du 5é mandat de Bouteflika. Ensuite, le peuple passe à l’exigence du changement du système politique pourri et corrompu, vers un changement démocratique où règne l’Etat de droit et la citoyenneté dans l’esprit de la déclaration du 1e novembre 1954 et le dirigeant s’inclinent devant la souveraineté du peuple et non pas au peuple de s’incliner devant le dirigeant », a-ton souligné dans le communiqué transmis à la rédaction.

Une pétition a été signée par plus de 33 intellectuels et enseignants universitaires de toutes les disciplines, dont le Pr Zoubir Arous, sociologue, chercheur académique, Mohamed Arezki Ferrad, historien et militant politique actif, Farida Belferag, avocate, enseignante universitaire, Mohamed Azouz, professeur universitaire, Nouar Larbi, ex syndicaliste à la retraite ( CNAPEST). Conduite par la jeunesse Algérienne qui a tiré les leçons et des expériences du passé en plus de l’arrivée des nouvelles des technologies de l’information et de la communication, les réseaux sociaux qui échappent grandement aux tenants du pouvoir politique gorille et corrompu. La jeunesse Algérienne consciente de ses droits et devoirs, a pris le flambeau du mouvement pacifique Hirak qui enregistre son neuvièmes mois déjà, et tout le peuple est déterminé à continuer son combat pacifique jusqu’à la satisfaction totale de ses revendications politiques et légitimes. Les tenants du pouvoir, auraient pu accepter la revendication du peuple qui veut un changement politique dans les meilleurs délais, mais, malheureusement, l’entêtement des dirigeants et la trahison de la confiance du peuple a conduit vers les affrontements politiques par médiation médiatique au point d’ignorer la voix du peuple jusqu’à présent. Placé devant le fait accompli, le système politique s’apprête à organiser les élections présidentielles dans des conditions qui ne prêtent pas l’attention, en allant jusqu’à fermer les médias au peuple qui sorte chaque vendredi par millions à travers le pays en plus de l’emprisonnements arbitraires des centaines de citoyens pacifique que n’ont fait que réclamer leurs droits politique légitime. Conscient des tenants et aboutissant de ceux qui poussent le mouvement du peuple vers la violence et la division, les intellectuelle et professeurs et représentants du mouvement associatif, ont d’ores et déjà, appelé à la vigilance et le dépassent des divergences minimes qu’elles soient, afin de déjouer les complots qui visent l’unité et stabilité du peuple qui aspire au changement et le développement économique et politique du pays.
Y.B

