Les meilleurs témoignages que l’on puisse dire et écrire à la mémoire du défunt Farid Harir 42 ans, père de 4 enfants, agent de rééducation un des sept victimes de la prison de Oued Ghir, c’est ce post d’un ex prisonnier du même établissement qui écrit dans son poste sur Facebook : « Je rends un grand hommage à ce brave gardien qui s’est comporté de façon honorable pendant notre incarcération a Oued Ghir. Mes sincères condoléances. Paix à son âme », signé Beri Amar. Jeudi à 18.11mn. Cette marque de sympathie d’un ex prisonnier et qui a été largement partagée sur les réseaux sociaux, témoigne de la valeur éducative, de la culture et du respect des personnes de farid avec les prisonniers devront servir d’exemple de comportement. Troisième élément à sacrifier sa vie pour sauver d’autres personnes, les témoignages recueillit durant deux jours auprès des habitants du village Tizekht et ses camarades de la même prison durant, convergent tous vers les qualités humaines et morales de l’agent farid Harir. « Il ne perd pas son temps. Son temps est programmé entre son travail qui lui assure son salaire mensuel dans la dignité et le respect de la vie humaine et celles obligations familiales, les travaux à domicile et autres activités agricoles pour rentabiliser et occuper le temps vide », affirme Djaafar, son frère et Belkacem Baziz, transporteur qui raconte autant d’anecdotes toutes positive durant des années d’amitiés. Enregistrant des centaines si ce n’est des milliers de personnes qui sont venus de tous les villages, dont Béjaia et Tizi Ouzou pour lui rendre un dernier hommage le jour de son enterrement jeudi, 1 avril 2021, la dernière image que l’on garde de lui, c’est le sourire, l’ouverture d’esprit et la modestie qu’il offre en premier dans toutes ses rencontres avec son prochain. Le village tizekht, Commune de Beni maouche, comme c’est le cas de toutes les autres sept victimes du même établissement se souviendront de leurs enfants et compatriotes à jamais au point de les considérer comme des « martyrs» pour avoir donnés leurs vies, afin de sauver d’autres. Chacun par son nom, paix à leurs âmes.
Amar CHEKAR


