Dur très dur de faire choses et de dire des paroles à contre cœur, Rendues au nom du peuple, les premières décisions injustes et déloyales, sont celles rendues par les magistrats qui obéissent aux ordres par téléphone. » Je suis venu pour déposer plainte contre un procureur de la République qui n’a pas voulu régler sa facture et il m ‘a dit en plus, vas te plaindre » répond un citoyen que nous avons rencontré par le hasard des choses. Journaliste voulant dénoncer ce procureur injuste et hors la loi, mais devant la censure et la ligne éditoriale u journal qui fait dans le sens du poile en contre partie des pages de publicités et des journalistes sous payés et maltraité, l’ethique non respectée, je savais à l’avance que c’est une peine perdue. Le journal publiera pas l’article. Le citoyen enregistre mon numéro de téléphone et me rappel un an après. Mais après une année de chômage, son appel n avait pas de sens et ma réponse non plus. Liée à la liberté d d’expression qui n’obéit qu’à a la clause de conscience et l’indépendance de la justice qui n’obéit qu’à a la loi, voilà le syndicat des magistrats qui brise le silence pour décréter une grève illimitée pour réclamer son indépendance et d un côté la corporation des journalistes ne possède pas de syndicat. Que dans les noms et papiers a commencer par le SNJ. N’est il pas temps de changer de metier pour faire autres choses que le journalisme ?. » Nous n’avons pas de journaux libres et indépendants. Mais quelques journalistes libre et indépendants » souligne Mohamed Djermouni, rencontré à la marche du vendredi 36. Sur un nombre de plus 4000 cartes de presses délivrées, et beaucoup n’ont pas cette cartes, parcequ’ elle n’a pas de sens et de valeurs morale et journalistique proprement dite. Les journalistes sont devenus des ouvriers, dit un artistes qui n a pas tort de le dire. Malheur aux magistrats qui obéissent aux ordres et bafouent la loi de la République. Malheur aux journalistes à la presse soumises aux pages de publicité qui fait dans le sens du poile au pouvoir qui fuit la vérité et au dépend de l éthique et la voix du peuple. L’adage populaire le dit si bien’ « Vaux mieux libérer un esclave de son esclavagisme,que de donner la liberté à 1000 esclaves « . Au prix de 1,5 millions de martyrs pour l’indépendance et la justice et plus 200 000 victimes du terrorisme criminel, produit de système de clan étranger aux valeurs du peuple libre, eh bien: ça va changer tôt ou tard. Heureux ceux qui sont au service du peuple et jamais des clans et système politiques corrompu. Silmya Silmya, la liberté, le changement dans la douceur et la douleur. Clans et corrompus, Dezzou maahoum. Fakoulcoum
AC

