Alors que l’on est sensé s’ouvrir et développer nos connaissances d’avantage vers le monde universel qui passe inéluctablement par la connaissance et la maîtrise des langues des autres, afin de se mettre au diapason de l’évolution du temps et pays, des notes et des instructions étonnante pour les uns et satisfaisantes pour d’autres, mais au fond, ce ne sont que des idées idéologiques et politiques que l’on veut imposer.
N’est-il pas mieux d’apprendre et maitriser aux mieux plusieurs langues que de rester freiné dans une seule langue pendant que le pays a besoin de toutes ses compétences et connaissances pour aller de l’avant dans l’intérêt général et national ?
Plusieurs secteurs et ministères sont concernés par la problématique de l’arabisation de l’administration publique pendant que toutes les sciences et nouvelles technologies innovent et avancent chaque jour que dieu fait ?
D’un côté, on interdit le français. De l’autre côté, on est encore très loin de connaître et maîtriser la langue anglaise et de l’autre côté, on impose l’utilisation de la langue nationale dans l’administration et plus sans tenir compte de l’exigence et réalités que l’on véhicule en nous depuis des siècles.
Déjà aussi bien pour le bilinguisme et le trilinguismes, on est toujours dans l’insuffisance pour aller de l’avant et voilà que les adeptes du monolinguisme qui revient peu à peu. « On avance en arrière», dit-on dans le jargon populaire pour montrer nos faiblesses et réalités. Jusqu’à quand par qui et pourquoi veut on nous confiner dans une seule langue qui est langue à savoir l’arabisation à tort et à travers qui ne sort pas des cercles des idéologies politico religieuses très limités.
Ni le Coran, ni les religions, ne rejettent les langues des autres. Bien au contraire, on encourage la connaissance des langues. Un pas en avant deux en arrière. Réveillons-nous avant que ce soit trop tard encore. Ça se passe en 2021. Au 21é siècles. Hélas !
A.C

