« Le temps fait oublier les douleurs, éteint les vengeances, apaise la colère et étouffe la haine ; alors le passé est comme s’il n’eût jamais existé. » Avicenne.
« Mieux vaut prévenir que guérir » La santé n’a pas de prix. « Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose compte ». Autant de proverbes que l’on peut citer pour prévenir, convaincre et attirer l’attention des personnes en bonnes santé avant de sentir toutes douleurs de grandes ou faibles intensités. Le meilleur moment où l’on arrive à faire la différence entre ce qui est être en bonne santé et être malade, c’est lorsque l’on retrouve face aux médecins généralistes ou spécialistes pour consultation, prises en charges ou chirurgies dans des situations de pathologies plus avancées. Le seul maitre de notre santé et vie, c’est peut-être le médecin traitant qui nous suit de manière régulière. Nous ne sommes pas du domaine médical pour apporter un quelconque conseil ou jugement de valeurs en faveur ou contre quiconque. Seul le patient peut répondre sur la question de l’efficacité d’un médicament et traitement et encore. Hors, la question que l’on pose quotidiennement. C’est surtout cet amalgame qui traverse nos esprits. Faut-il revenir à la médecine traditionnelle ou Chinoise qui reste méconnue auprès de quasi majorité du peuple ou continuer à suivre la médecine moderne qui présente également un autre obstacle qui n’est facile à surmonter pour une raison ou une autre. La première réponse que l’on peut donner, c’est le contenu du dossier de la santé que vous avez entre les mains, à savoir, la défaillance de la prévention, de la prise en charge des patients à cause de multiples faiblesses. La qualité de la formation de manière générale, le manque de lits dans les hôpitaux. La cherté des prix de polycliniques qui ne sont pas à la portée de tous. La pénurie des médicaments. L’insatisfaction générale est ressentie par les personnels du secteur médical en premier lieux. Deuxièmes, le départ massif des médecins algériens à l’étranger. Le troisième point qui le plus grave depuis, c’est l’incapacité de l’Etat de répondre efficacement aux nombreuses préoccupations soulevées par le corps médicale depuis des décennies. Ce n’est pas étonnant de revenir encore sur l’impact des erreurs médicales qui reste un sujet tabou et délicat au même temps, vue les dégâts commis en vie humaine qui n’a pas de prix. Est c’est pour cela justement, que la qualité de la formation médicale et biologique soulevée et défendue par le doyen de la faculté de médecine de Béjaia, Pr Boubezari, doit être un point focale en matière de formation universitaires et toutes formations qui suit dans tous les secteurs. La qualité des soins, ne réside pas dans la technique seulement. C’est tout un environnement au service du bienêtre de la vie humaine, sans omettre la santé animale et végétale.
A.C

