« Notre liberté dépend de la liberté de la presse, et elle ne saura être limitée sans être perdue ». Thomas Jefferson
Le mauvais exemple vient de la direction du journal le temps d’Algérie, qui au lieu de soutenir le travail quotidien des journalistes, elle est allée au pire des situations qui dépasse la censure et l’autocensure. La liberté d’expression est-elle menacée au point de suspendre des journalistes en défendant leurs droits et devoirs de dire la vérité, toute la vérité au peuple ?. Justement, conscient de leurs devoir et responsabilités en tant que telle, les journalistes du Temps d’Algérie ou autres qui se trouvent ou se retrouveront dans la même situation, méritent respect et solidarité sans conditions pour avoir osé d’aller jusqu’au bout pour défendre leurs profession. N’est pas journaliste qui veut. Ecrire un article se trouve à la portée de n’importe quelle personne qui sait lire et écrire. Plus important que la rédaction d’un article de presse, c’est justement, la connaissance des valeurs intrinsèques du métier qui commence par la défense et la promotion de sa liberté au sein de la rédaction d’abord. Cette situation rappel l’Etat d’un agriculteur à qui l’on doit respect de par le métier d’éleveur de vache qui gère au même temps, le restaurant de trois étoiles laissé par son frère décède. Cet agriculteur dès qu’il sort de la firme de l’élevage, entre au restaurant avec le même vêtement pour manger dans un restaurant classé la tenue vestimentaire correcte et exigée. Dès qu’il rentre au restaurant, il transporte avec lui les odeurs de la firme agricoles. Les clients quittent la table pour fuir les lieux, sans pour autant savoir qu’il s’agit du gérant ou patron du restaurant et les employés ne peuvent faire la remarque puisque c’est leurs patrons. Au bout de quelques jours, le restaurant est fermés, parce qu’il n’y a plus de clients qui viennent et accepter les odeurs d’une firme d’exploitation dans un restaurant classé. La situation est pis encore dans le monde des médias à cause justement des responsables qui ne connaissent pas ou ne respectent pas le domaine. Les rédactions se vident et on risque de perdre tout à cause des conséquences de la politique du règne de la médiocrité qui plane sur la politique du Temps qui règne dans notre pays.
A.C

