mercredi, juin 23, 2021

La sous traitance au cœur du développement de l’industrie

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La règle du développement, c’est le changement. « Il n’y a pas de pays sous-développés ; mais, des pays mal gouvernées et des entreprises mal gérées.» rien que pour reprendre la fameuse expression de Peter Drucker, expert international en management.

Placé au cœur de la relance de l’industrie, la sous traitance en algérie qui enregistre un besoin qui se situe entre 2500 et 3000 sous-traitants, ne fonctionne qu’à raison de 1200 sous-traitants existants. Même pas la moitie pour faire avancer l’industrie nationale. C’est exactement comme une entreprise qui nécessite une effective 200 personne à titre d’éxemple et qui se retrouve avec un nombre de 100 employés. Le résultat ne peut en aucun cas se mesurer aux objectifs de développement à court, moyen oun long termes. Le comble, c’est qu’il y a des secteurs et des entreprises qui sont dans la surcharge des effectifs et d’autres qui en souffrent de manque terrible. N’importe quel manger d’entreprise, vous dira que  nous sommes loins de travailler et produire avec toutes les capacités que nous avons. L’entreprise fonctionne et produit  raison de 40 ou 45% seulement, dit-on dans la plus part des temps. C’est-à-dire, même pas la moitié de ce que l’on peut faire pour aller de l’avant, créer des richesses et des emplois. Contribuer au développement local, régional ou national, réduire les importations et contribuer à l’augmentation du PIB. Les algériens réussissent souvent à l’étranger, mais pas forcément dans leurs pays natal pour plusieurs raisons. Les raisons sont nombreuses. Et pour ne citer que quelques-uns, on cite, la dépénalisation de l’acte de gestion qui tarde à se mettre en place concrètement. Bureaucratie,  Manque de volonté politique. Manque de matière première etc, et cela se passe bien avant l’arrivée de la pandémie de coronavirus. Et comme tout le monde est responsable de la situation, et personne ou peu de personne déclare leurs faiblesses et incompétences politiques surtout, laissons au moins ceux qui travaillent honnêtement ou par amour du pays. Ce sont des millions d’algériens qui partagent les mêmes préoccupations. Mais, c’est quelques dizaines ou centaines de cadres et compétences qui peuvent changer la donne de la sous traitance industrielle pour faire sortir le pays de la crise multidimensionnelle. De grâce, laissons les gens travailler. Chacun don son domaine. Il y va de l’intérêt général, national et des personnes eux même avant et après tout. La règle du développement, c’est le changement. « Il n’y a pas de pays sous-développés ; mais, des pays mal gouvernées et des entreprises mal gérées.» rien que pour reprendre la fameuse expression de Peter Drucker, expert international en management.

 Amar CHEKAR

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