La loi de la nature l’emporte sur la loi de l’homme. Le décès d’Ahmed Gaid Salah est tombé comme un couperet. D’aucun pourrait imaginer un décès cardiaque aussi rapide qu’il soit après quelques jours de son décors de médaille de mérite, jeudi dernier par Abdelmadjid Tebboune, président de la République élu par la force des choses politiques. Après une forte pression subite de part et d’autres, il y a toujours un responsable qui paye les pots cassés d’une manière ou d’une autre. Certains disent d’ores et déjà, que la partie gagnante après ce décès inattendu de Ahmed Gaid Salah AGS, c’est le mouvement Hirak qui lutte pour un Etat civil depuis près de 10 mois déjà.Mais non. D’autres voient la chose autrement. Le problème du pays, ne réside pas dans les personnes, mais du système politique qui doit changer aprés plus de 57 ans. Est si chaque algérien se met devant son miroir et fait dans l’autocritique au lieu de rejeter tout sur autrui, on aura certainement gagné du temps, de l’énergie et surtout éviter autant de morts, de blessés et de mécontentement. Le différent réside dans la différence des visions et des expériences vécus de part et d’autres, d’où la problématique du changement politique qui tarde à venir et que le peuple attend et lutte pour l’idéal bien avant le 22 février 2019. A l’heure actuelle, le temps doit être vécu et projeté pour dépasser les divergences de clans et d’intérêt personnel et mesquin au profit de l’intérêt du pays, rien que l’international. Et pour dire, personne n’est à l’abri du malheur. Le bonheur, réside dans l’union et le rétablissement de la confiance entre tous les Algériens.
A.C

