Chacun est responsable devant sa propre conscience, devant le peuple, devant la loi et devant dieu. Soyons honnêtes et digne de nos valeurs morales, humaine et culturelles.
Il est claire que Alger ce n’est pas l’Algérie. Mais, comme tous les pays du monde, les regards sont souvent branchés sur leurs capitales. La psychose est là. Qu’on le veuille ou non. La plus part des pharmacies ont vendues leurs stocks de bavettes et gèles pour se protéger du virus covid-19. Les rues de la capitale, se sont vidées par rapport à l’ambiance qu’on lui connaît même durant les premiers jours et semaines de l’apparition de cette méchante maladie. Le métro d’Alger, affiche de nouveaux visages et comportement des passagers et des employés qui sont masqués. Un nombre indéterminés de citoyens qui portent des bavettes sur leurs nez et du gèle pour se nettoyer les mains. La psychose est présente ici et là, pendant que d’autres continuer de vaquer à leurs préoccupations quotidienne comme d’habitude. L’Algérie d’aujourd’hui, ce n’est pas le coronavirus qui inquiète seulement. Il y a aussi la marche du hirak qui enregistre sa deuxième année de marche pacifique pour le changement du système politique corrompu. Le hirak, qui a marqué un tournant décisif dans la vie active du pays depuis le 22 février 2019, risque aussi d’exploser entre ceux qui veulent continuer de marcher, malgré le risque du coronavirus et d’autres qui appellent à la suspension temporaire pour mieux se protéger contre les risque du coronavirus et même la mort de tout le mouvement pacifique du peuple. La lutte des clans au sommet du pouvoir de Bouteflika, a causé beaucoup de mal au peuple qui ne fait plus confiance à ses dirigeants et responsables politiques imposés de force. Il faut le dire sans remord. L’Algérie est dans une impasse politique et économique depuis le 5 octobre 1988. L’agrément des partis au nom de la religion, c’est le fait de ce même régime qui continue de refaire des erreurs impardonnable. Après tout et tenant compte des souffrances du peuple qui ne cessent de crier sa douleur jour et nuit, ceux qui sont qualifié de savants de l’islam qui se sont réuni pour décider du sort de la prière des vendredis, malgré tout est un signe parmi tant d’autres décisions politiques et fatwa religieuse qui ont déçu. L’Algérie nouvelle et l’Algérie ancienne, ne peuvent en aucun cas s’accommoder avec une réalité que l’on doit assumer quitte à revoir et reconstruire nos propres visions des choses depuis que nous étions enfants. Ne dit-on pas que les enfants d’aujourd’hui, sont les hommes de demain ? Les enfants d’aujourd’hui, seront-ils à la hauteur des ainés qui ont luttés contre le colonialisme français pendant 132 et subit la dictature du régime et des affres de l’idéologie religieux depuis les années 1990 ?
A.C

