Sollicité pour partager sa vision au sujet de la situation et l’évolution de la femme Algérienne martyres et celles post indépendance, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la femme, le 8 mars 2024, ce haut cadre dirigeant d’une importance entreprise algérienne qui marque a l’événement avec un simple témoignage plein de sens et de valeurs qui interpelle la conscience citoyenne affirme avec modestie et reconnaissance sublime.
« Le meilleur hommage que je rends à la femme Algérienne et aux femmes de notre société, c’est d’abord, l’hommage que je rends à ma mère qui a élevé ses neufs enfants qui sont aujourd’hui, des cadres au services du développement de l’Algérie indépendante et souveraine », a indiqué ce haut cadre dirigeant d’une importante entreprise de distribution des matériaux de constructions et qui n’est autre que M Rachid Ladji, PDG de l’entreprise SODISMAC/ Filiale Gica, a qui nous devons lui reconnaître une déclaration phare qui date du 8 mars de l’année précédente
« La femme algérienne a subi toutes les souffrances depuis le colonialisme. La femme algérienne a subi beaucoup de souffrance depuis qu’elle était enfants, à cause de l’hostilité de son environnement. Mais, il faut reconnaître tout de même qu’il y a une évolution favorable et un changement dans les mentalités qui a permet à la femme algérienne de s’épanouir d’accéder à un statut social, culturel et économique plus élevé par rapport au passé » fait-il savoir.
Tout en exprimant ses respects et considérations à la femme algérienne pour tous les combats qu’elle mène depuis son enfance jusqu’à son arrivée aux statuts qui n’ont rien à envier aux pays développés en matière de droits et devoir, notre compatriote engagé pour le développement du pays dans tous les secteurs confondus, M Ladji, évoque l’histoire et la culture du combat de la femme algérienne :
« Lorsque l’on parle de célébration de la journée internationale de la femme algérienne, on commence par les femmes martyrs et toutes moudjahidates qui ont luttés et combattu le colonialisme aux cotés de l’homme algérien et pour l’indépendance de notre pays. Lorsque l’on parle de la femme algérienne, ce sont toutes les femmes aux foyers qui ont élevés et continuent d’élever leurs enfants dans des conditions souvent très dur », rappelle-t-il dans une note d’optimisme remarquable.
Très conscient de l’échelle des valeurs, M Rachid Ladji, tient à rendre un vibrant hommage à sa maman d’abord et à toutes les employées et cadres de la société SODISMAC/filiale Gica et à toutes les femmes algériennes qui œuvrent pour la stabilité et le développement du pays.
A.C


