Intervenant dans une rencontre débat sur l’importance du souffisme, patrimoine national par excéllence,
Mohamed Atbi, revient sur les secrets de la connaissance de l’homme universel. » Pour Dieu, les savants au sens nobles, larges et élevés du termes, sont des étoiles sur terre. Quand on exagère, on tombe dans la séparation » a souligné Mohamed Atbi, dans une rencontre débat, organisée dans le cadre du mois du patrimoine au musée des beaux Arts El Hamma à Alger.
La rencontre débat, se veut comme une volonté de renouvellement du discours sur le patrimoine, en proposant une approche philosophique et métaphysique dépassant le cadre matériel habituel, a-t-on indiqué dans la note de la présentation de cette rencontre arguementaire est scientifique à la fois.
Intitulée « Prendre son envol par-delà les mondes, ou la fonction cosmique de l’homme universel »,l’auteur qui a exploré les outils d’interprétation de l’enseignement gnostique « Irfân » et les doctrines de la philosophie Islamique, est révenu dans la profondeur de la figure de l’homme universel » Al Insân al-kamil) et sa fonction cosmique qui a laissé l’assistance dans un voyage spirituel trés loin au point de s’interroger sur l’importance, mais surtout l’utilité et la responsabilité de l’homme sur terre.
Donnant des exemple réelle quant à la baptisation des Hammam au noms de telles et telles anecdotes qui colle directement à la réalité et le vécu de la population autochtone, comme hammam Louane, Hammama El Maskhoutines qui découle d’un « mariage Inceste »cier rappelle la pratique du souffisme, mêlé dans les apparences, l’orthodoxe et l’effervescence intérieur de l’homme qui médite l’existence qui se trouve et se retrouve dans ce qui sacré, sanctifié, par rapport aux lieux, comme la mosquée, un lieu sacré ou l’on voie le contraire de la choses, et les temps, comme le ramadhan et les jours de fêtes religieuses qui s’entrepose entre le hallal et le harram, sans que l’homme parfait ne puisse réagir, mais subit et vie toujours la marginalisation, si ce n’est les momements de sa méditation du bien et du mal, de l’honnêteté et de malhonnêteté de l’homme.
Englouti dans » le monde du malakoute »?, l’homme devient une paroie facile qui pour trompe pour arriver à ses fins et d’autres qui se résigne à la douleur de l’isolement et de la marginalisation meme au sein de leurs propres familles et sociétés. Inscrit dans e cadre de la continuité de l’exposition « Les chemins d’élévation » de l’illustre artiste peintre Rachid Koraichi, qu’abrite le musée des Beaux arts depuis le 07 mai en cours et qui se poursuit jusqu’au 30 juin prochain, dans le cadre du programme du mois du patrimoine.
Un véritable voyage spirituel et soufisme Algérien qui necéssite respect et retour aux origines de l’histoire de l’Algérie millineaire, en faisant la part des choses entre ce qui est divin et politique qui change de génération en génération, selon les rapports de forces économiques, sociales et culturellement parlant.
A.C


