Cité parmi les meilleurs hôpitaux, si ce n’est le meilleur en termes de prise en charge des patients au niveau national, l’hôpital Ali Ait Idir spécialisé dans la chirurgie neurologique à Alger, enrigistre un dysfonctionnement remarquables et déplorable. Manque d’effectifs et sans scanner depuis 6 ans déjà.
» Le scanner est en panne depuis 6 ans. Depuis la période du covid 19 exactement. L’IRM on ne sait même comme est fait. On ne connaît pas ce que c’est l’IRM, alors que l’établissement reçoit de nombreux patients« , selon plusieurs médecins et personnels paramédical.
» Pis encore nous vous informons qu’il nous arrive des cas de transférer des patients avec le crâne ouvert à l’hôpital maillot pour les besoins du scanner. Imaginons tous les risques dans cette partie très sensible du corps humain, en plus de l’insuffisance de l’effectif en médecins et personnels paramédical pour la prise en charge convenable des patients« , déplore un des médecins spécialistes qui n’a pas manqué d’exprimer sa volonté de révéler la réalité du service devant toute les situations.
» On nous a déjà envoyé quatre personne ce matin du CHU Mustapha Bâcha. Ils ont tous les moyens. Pourquoi on les envois à notre niveau chaque fois?« ، s’interroge le médecin de service neurologie du chu ait idir.
Autre témoignage d’un patient. O.C a été orienté des urgences de l’hôpital Mustapha Bâcha qui se trouve submergé par le nombre des patients qui attendent chacun son tour. Ce patient trés faible O.C, qui a été orienté d’abord vers le service ORL du CHU Mustapha puis une deuxieme fois vers le bloc neurologie qui se trouve fermé, alors que l’on a annoncé son ouverture samedi passé par le ministre de la santé en présence des madias.
Toutes ces situations se sont passées quelques temps après l’adhane du maghreb. Un véritable cauchemar.
Le service du tri médical du chu maillot relève l’abscence d’urgence dans le résultat du scanner cérébral SPC-Urgences, présenté le même jours 11 mars en cours.
Ce dernier réoriente le patient encore une fois vers les urgences de l’hôpital Mustapha Bâcha, afin de faire le nécessaire sur place à commencer par la baisse de l’attention qui dépasse 17/10.
Face au calvaire du vas est vient entre les service et les hôpitaux, le patient déclare sous la pression des vertiges et vomissements interminable » Laissez moi mourir. Je ne veux plus de vos soins. Je ne veux plus vivre … » dit il sous la colère.
Le lendemain vers 11h00, le patient retourne à l’hôpital Ait Idir pour la consultation auprès du spécialiste en place en vain.
Le calvaire du patient a explicité que sa situation s’est compliquée à cause des vas est viens sans résultats. Très affaiblie moralement et physiquement, le patient journaliste de profession note tout à chaque instant, saisie l’occasion de demander la recontre du directeur de l’hôpital Ait Idir pour de plus amples informations sur le sujet. Ce directeur n’a pas trouvé mieux que d’inviter le journaliste de revenir lundi prochain. Le jour de réception au lieu prendre actes de la situation de l’établissement le plus réputé du pays qui souffre de panne de scanner et d’autres questions qui vont pourtant dans l’intérêt des patients avant tout et de l’établissement en particulier et du secteur de la santé de manière générale.
Deux jours de vas et viens entre les différents services et les trois hôpitaux, aucun soulagement n’a été apporté au patient, ne serait ce normaliser son attention. Aucune injection modeste qu’elles soit.
Malheureusement malgré toutes les assurances, les appels et tout les moyens engagés par l’état, patients et médecins continuent de souffrir du laisser aller et la mauvaise gestion administrative de plusieurs établissements de santés publique.
Si non, comment pourrait on imaginer la situation d’un établissement aussi important que Ait Idir, spécialisé dans la neurologie se trouve sans scanner et sans IRM depuis des années ?
Que chacun assume sa responsabilité. Que chacun fait son travail à tout les niveaux et dans tous les domaines, notamment la santé mentale des algeriens.
On est dans la neurologie.
Par devoir de conscience qui va dans l’intérêt général des patients avant tout, le journaliste d’algerie62, se fait un serment de partager son expérience en tant que patient et journaliste qui a vécu le calvaire médicale, afin d’attirer l’attention des pouvoir publics concernés et d’y remédier dans les plus brefs délais. Le laxisme ne fait qu’emperir les situations.
A.C


