Les donneurs de leçons dans le monde des médias, sont très nombreux à porter des jugements de valeur en plus à tort et à travers contre les journalistes. Faites ceci, ne faite pas cela. « Nous acceptons et nous défendons la critique objective et nous répondons contre toutes déviation ». Ce noble métier devient cible de partout. De grâce, laissez nous faire notre travail de journaliste dignement. Ne nous rajoutez pas de pression et de leçons insensées qui risquent de porter encore des coups très dur pour la presse. Le monde en algerie en particulier est très malade. Il suffit que chacun fasse son travail dans tout les domaine pour que les choses vont au mieux au lieu de verser l’anathème sur le peu de journalistes professionnels qui restent sur la scène médiatique nationale ou internationale. N’importe qui dit n’importe quoi contre les journalistes. Les journalistes ne sont pas des prophètes ni parfaits. Mais la rigueur et vérité s’imposent de faite. On ne fait pas le métier pour plaire ou convoiter des privileges et des postes. Le metier du journalisme est un métier très dur depuis sa création il y a 150 ans. Si non, faire un autre métier ou changer dans le cas échéant. Des gens qui ne lisent même pas un seul article par jour,aucune notion de ce qui est de l’éthique et du journalisme, se permettent l’imperméable. Si vous lui dite écrivez une brève ou montrez nous un seul article que vous avez lu, ils restent bouche bée. Ignorance qu’elle nous tient. » On fait dans la résistance à tout les niveaux de notre vie morale et professionnel. Lorsque l’on nous dit faite ceci ou faite cela, c est a dire, a la place de notre conscience, c est qui nous disent ce que l »on doit faire. j’ai envie d’aller chercher un autre emploi, même ouvrier dans un chantier, que d’écouter ou obéir aux injonctions des gens abrutis, incultes et méchants à la fois « , regrette M.A, journaliste professionnel qui est se trouve sur le point de publier son livre sur les déboires du metier du journalisme que l’on a laissé dans le pourrissement depuis des decennie. ce n’est pas facile à rattraper tout le retard et déviations », deplore S.Dahmane. Le Hic dans tout cela, ce sont les répercussions négatifs que l’on récolte. En plus de la précarité, les journalistes vont en prison pour un article de presse. Meme s’il y a erreur quelques part. Le fameux projet de création de l’Autorité de Régulation de la Presse Ecrite et Electronique ARPE, qui devait reguler les situations de dépassement, n’existe pas. Les journalistes en premier lieu doivent avoir au moins un syndicat représentatif et dignes de son nom. Rien, ca n’existe même pas. Si ça continue comme ça, ce sont les journalistes professionnels, conscients de leurs responsabilités vont tous dire au revoir au métier par centaine pour faire n’importe quel métier. L’état va se retrouver affaiblie par l’abscence de contre pouvoir médiatique qui attirent l’attention sur ce qui ne va pas au lieu d’aller dans le sens du poile. A la longue, ca devient un véritable cancer que d’aucun ne pourra arrêter une fois trop tard. Et pour ne pas en arriver au pire, il est plus que temps de passer vers la formation des journalistes sur les bases du métier au sens propre et noble. Ça ne peut-être que bénéfique pour le pays. La confiance se mérite. ne s’achète pas et ne se vend pas.
A.C

