«C’est grâce à l’aide des confrères et l’entourage que nous sommes restés présents sur le web. Après toute notre expérience dans le domaine, nous ne pouvons pas faire un autre métier que le journalisme », affirment A.Z et D.F, fondateurs d’un site électroniques qui s’expriment sous le sceau de l’anonymat.
Actualisé. Alors que la connexion internet haut débit est gratuite dans bon nombres de pays, comme le Canada par éxemple, afin de motiver l’utilisation large et continue, la cherté des prix de l’hébergement des sites électroniques en algérie constitue un des obstacles majeurs. Hebrgeurs privés et propriétaires des sites se plaignent du même problème et ne savent plus à quel sain se vouer. « Je veux bien héberger notre site au niveau des organismes de l’Etat, tel que TDA, Algérie télécoms ou l’APS, mais, malheureusement les prix sont trés chers. Dans l’absence de la publicité, nos moyens sont très limités, parceque nous avons également d’autres charges, comme la location qui coutent aussi trés cher. A moins que l’on nous donne une avance pour nous permettre de souffler un tant soit peu », soulignent plusieurs fondateurs de sites électroniques. «C’est grâce à l’aide des confrères et l’entourage que nous sommes restés présent sur le web. Après toute notre expérience dans le domaine, nous ne pouvons pas faire un autre métier que le journalisme», affirment A.Z et D.F, fondateurs d’un site électroniques qui s’expriment sous le sceau de l’anonymat, rien que pour éviter toutes mauvaises interprétations et représailles des coulisses de l’administration. Justement, c’est pour la bonne cause qu’Algérie62, fait sienne pour informer et attirer l’attention des décideurs pour faciliter les démarches de la presse électronique algérienne, afin de se mettre au diapason des pays qui avancent ». Au départ, c’est le reçu des enregistrements au niveau du ministère de la communication qui ne sont admis auprès des hébergeurs publics ou privés. Après, c’est l’attestation de l’hébergement point .dz, que l’on doit demander aussi auprès des hébergeurs qui exigent à leurs tours le paiement de la facture qui revient trop cher. Les moyens financiers des fondateurs des sites électroniques qu’ils soient nouveaux ou anciens journalistes, n’ont pas tous les moyens pour régler les factures.
Les hébergeurs privés dénoncent la concurrence déloyale
De leurs côtés, les hébergeurs privés ne sont pas nombreux à activer en bonne et due forme. La plus part sont des revendeurs, souligne Ali F. « On veut bien réduire les prix pour permettre aux maximum d’algériens d’être à la page des nouvelles technologies. Mais, malheureusement, ça nous coûte très cher les moyens matériels, notamment l’achat des serveurs de grandes performances », déplore t-il. cet hébergeur privé à Alger. Les prix d’hébergement annuels varient entre 45000DA/An et 70.000 DA/an, alors que le prix ne dépasse pas 10.000 da/an à l’étranger. Mettant en avant les soucis de blocage des sites, les hébergeurs eux même, déplorent souvent le comportement de certains comportements d’individus qui n’engage pas les décisions officielles qui font barrage à la libertés d’expression surtout lorsque ça les touchent directement. La liberté de la presse étant garantie par la constitution, reste aussi liée au respecte du code de l’information et de la déontologie.
Amar CHEKAR

