Avancée depuis des années comme une alternative à la presse papier, qui se trouve dépassée par l’évolution du numérique, les journaux électroniques en algérie, continuent le parcours de combattant, malgré tout les appels et rappels depuis des années.
Au lieu de faciliter les procédures administratives et laisser les sites électroniques aller de l’avant, et personne ne pourra nous donner des leçons sur le patriotisme, bien au contraire, nous sommes sur le terrain, un nombre indéterminés de journaux électroniques qui ont déposés leurs dossiers pour se conformer à la nouvelle loi qui exige le .dz et avec des prix d’hébergements exorbitants par rapport aux prix .com en plus de la qualité. Pour avoir un soutiens et reconnues en tant que telle, un nombre indéterminés de journaux qui n’ont pas reçus leurs documents bleus, sous forme d’agréments ou autorisations officielle jusqu’à présent et encore sans aucune réponse sur le sujet. Algérie62.dz qui se trouve parmi les dix premiers à déposer son dossier à appris que d’autres sites qui sont venus bien aprés, ont reçus leurs document mais pas algérie62 pour des raisons que nous ignorons encore de manière officielle, malgré que toutes les conditions sont satisfaites au dépot du dossier. Aucune réponse officielle n’a été donnée à aucun journal électronique, afin de connaitre sa situations vis-à-vis. « On a déposé notre dossier en bonne est du forme. Mais, on nous a dit qu’il faut avoir l’équivalence de votre diplôme, alors que les certificats de travails sont bien accrochés au document qui présente belle est bien l’équivalence via notre expérience dans la presse depuis 30 ans », déploré Mohamed G, fondateur d’un site électronique qui préfère toujours garder l’anonymat avant de s’exprimer dans ses propres colonnes. A chacun son domaine.
L’homme qu’il faut à la place qu’il faut
Sans aucun jugement de valeurs. La responsabilité est collective. Mais, il faut le dire. Depuis le départ de l’ex directrice des médias il y a quelques mois pour des raisons que l’on ignore encore et qui a tracée toute une feuille de route à commencer par les textes juridiques pour aller de l’avant, et voilà le résultat. Un autre cas des plus extravagants pour montrer toute la situation que l’on ne dit pas à l’opinion et aux pouvoir publics concernés qui sont les premières cibles de critiques, même s’ils ne sont pas directement responsable des situations fautes d’informations qui leurs parviennent. Pour contourner la procédure administrative « incompréhensible et incompatible avec le métier du journalisme », on évoque énormément de diplômés universitaires qui ne savent pas lire et écrire une brève, ou une demande d’emploi dans les deux langues, sont sollicité pour exploiter leurs documents, tout en sachant que le document n’est qu’un moyen pour le dossier en cas où. Exemple. Nadir Dahdouh, « pseudonyme ». Excellent journaliste et chroniqueur depuis plus de 30 ans, sans diplôme universitaire, est contraint de faire appel à un autre journaliste moins professionnel que lui, rien que pour satisfaire la demande. Trois mois après le départ de l’ex directrice des médias qui a tracée toute une feuille de route pour l’organisation de la presse nationale, à commencer par les textes juridiques, la presse électronique algérienne, n’a jamais connu autant de lenteur, de retard et de blocage, malgré toute les appels, afin dy remédier aux situations en vain. Dans toute la transparence et sens de responsabilité morale et médiatique, si algérie62.dz dérange la tutelle pour ses écrits sur la situation de la presse électronique, on est près à rendre le tablier, changer de métier quitte à faire n’importe quoi sauf le journalisme pour s’en passer de toutes ces pressions et bureaucraties qui ne devront pas avoir lieu dans le monde des médias. En une semaine, c’est notre troisième article sur le sujet, parceque c’est vraiment trop et trop lourd comme pression qui pèse depuis. D’autres viendront pour en dire plus. La balle est dans le camp des décideurs.
Amar CHEKAR

