Des dizaines de médecins généralistes sont en route ce jeudi, dès la matinée à partir d’alger centre, vers les villages sinistrés à Tizi Ouzou, afin d’assister les malades à domiciles gratuitement.
Unit et solidaires, les algériens de toutes wilayas du pays, continuent leurs mobilisations permanente, afin d’aider les familles victimes des feux de forêts à Tizi Ouzou qui ont laissé malheureusement 69 victimes le dernier bilan. «Ça ne concerne pas la capitale seulement, mais ce sont toutes les wilayas qui apportent leurs soutiens et aides à nos frères et compatriotes de Tizi Ouzou et de toutes les autres wilayas et régions qui sont touchés par les feux de forêts » révèle Réda L, 45 ans, qui assure la coordination entre les différents points de collectes des dons à la placette du 1er mai, afin d’acheminer les différents produits et dons via des camions et frigos dès vendredi matin à tizi Ouzou. «Notre solidarité restera ouverte et continue jusqu’à la maitrise des situations et souffrances que vivent nos frères et soeurs dans les villages et montagnes de la kabylie. Nous le faisons par devoir de solidarité. Nous sommes tous des algériens et nous ne faisons aucunes différences entre telle et telle et personnes et régions du pays », a-t-il ajouté.
Des équipes médicales pour soigner gratuitement les blessés
Des dizaines de médecins généralistes sont en route à partir d’alger centre, dès la matinée de ce jeudi 12 août vers les villages sinistrés à Tizi Ouzou, afin d’assister les malades à domiciles. « Nous sommes mobilisé dès les premiers jours pour prodiguer tous les soins nécessaires et donner des médicaments pour brûlures et autres maladies gratuitement », nous dit-on quelques temps avant leurs départs vers Tizi Ouzou. Mobilisés dans des fourgons aménagés en conséquences, des équipes de médecins volontaires et des personnels qui répondent aux besoins de l’assistance médicale, sont tous touchés par les conséquences des feux de forêts , mais aussi, enthousiastes pour se solidariser avec les familles est victimes de ce dégâts qui a laissé 69 décès, en plus des dégâts maisons, arbres, oliviers, animaux et plus. Passons d’un point de collecte à l’autre et d’un quartier à l’autres, à commencer par Belouizdad, Nacéra Nounou, Place 1er mai, Alger centre, même élan de solidarité, sont certains qui ont les cœurs damnés, n’en veulent même pas s’exprimer. «Khoya, mon frère, je ne veux pas parler parceque, je sais à l’avance, que ce que je vais dire ne passe pas. Il sera censuré parceque qu’il y a des vérités qui blessent. J’ai plein de choses à exprimer, mais je ne dis rien, parceque ils ne nous écoutent pas, bien au contraire, ils nous répriment de plus en plus..», déclare Mohamed, 35 ans environ, dans un sentiment mitigé et méfiant, mais qui veut tout dire en interpellant au -même les journalistes et responsables concernés que la responsabilité vis-à-vis du peuple est très lourde de sens.
« Sauvons les vies humaines »
Cette déclarations spontanés dans tous les points de collectes des dons ou nous nous sommes arrêtés, les donateurs de toutes âges, femmes et hommes qui proviennent des commerçants, des familles, notamment en produits alimentaires, les produits parapharmaceutiques, l’habillements et plus, l’on note sciemment cette note persistante à savoir la prise de conscience qui se dégage à tous moments qui vient de la nouvelle génération qui tire des leçons du passé pour développement justement cette culture de solidarité algérien depuis l’histoire ancienne jusqu’à nos et n’en finira jamais quelques soit les changements des mentalités, des politiques, des régimes de générations en générations. La culture et le principe noble de la solidarité n’est pas du tout de vains mots. Mais, ce sont des actes, des habitudes, une tradition, une religion saine et sauve des récupérations politiques et partisanes, mais également des engagements spontanés ou organiser qui commencent dès l’enfance, qui va tous dans le même sens, «aider et sauver des vies humaines de nos frères algériens » lance-t-on dans tous nos échanges et discussions ouverte sur la question de la solidarité.
Les pyromanes et les corrompus existent toujours : il faut les dénoncer et les juger dans le cadre de la loi
« Les saboteurs, les pyromanes et les corrompus existent dans la nature humaines partout dans le monde depuis la nuit des temps. C’est à nous de les dénoncer et les combattre à tous les niveaux par les voies légales et officielles, afin de mettre un terme à ce mal qui frappe tous les peuples des monde», déclare, Mustapha Lefhel, 25 ans qui sensibilise son équipe pour lutter contre d’éventuel détournement des dons, bien avant que les choses abjectes et lâches commencent. Effectivement, ce genre de comportements propres aux animaux sauvages, personnes inhumaine inconsciente, irresponsables et indignes, arrivent souvent et condamnable à tous les niveaux, est abordé avec insistance dans toutes les discussions, afin de lutter et d’éviter de tomber dans les pièges. Mettant les choses à leurs places, la jeunesse algérienne, ne cesse de rappeler que le devoir de solidarité est un héritage que l’on doit défendre et préserver, en faisant les choses dans la transparence totale, afin de mettre chacun devant ses responsabilités et conscience, devant le peuple et la justice avant qu’elle soit devant Dieu le Jour « J ». L’urgence et la priorité, c’est d’abord aider nos frères victimes des feux de forêts qui vivent une double crise et souffrance liée à la pandémie du coronavirus et les conséquences des feux de forêts quelques soit son degrés dans tout l’Algérie et pourquoi pas aider les autres peuples qui nous aussi aidé est soutenus durant la guerre de libération nationale et la lutte contre le terrorisme criminel au nom de la religion, nous dit-on.
Par Amar CHEKAR

