Algerie62 à partagé la même table avec trois enfants migrant africains âgés de moins de 18 ans au restaurant rahma qui a été mis en place dans un chapitot à Said Hamidine situé en face la faculté de droits. Mieux encore, nous leurs avons servi la chorba à tour de rôle avant de servir à nous même cette chorba frik très prise durant le mois sacrée de Ramadhan.
Ne vous étonnez pas si l’on vous dit nous avons servi la totalité de la chorba au point d’en finir le récipient avant de servir à nous même. C’est le serveur lui même qui a pris notre bol pour revenir avec cette chorba après les six personnes entre algeriens et africains attablés ensemble.
Non, ce n’est pas une publicité que nous ne faisons à nous même, mais mieux que cela. C’est surtout cette culture et esprit de solidarité des algeriens partagent les espaces avec les africains qui ont fuit leurs pays à cause de la pauvreté et les guerres qui ravagent la population du Mali, Niger, Soudan etc.
Voilà ce que nous voulons montrer aux autres peuples et États du monde et du continent Africain en particulier. C’est la convivialité, l’humanisme, la solidarité entre autres qui font honneur aux pays rien qu’à avec de simple gestes surtout dans ces situations très délicates que connaît l’Afrique.
» Le wali d’Alger nous a autorisé d’exploiter l’espace pour installer le chapitot. Un bienfaiteur nous a donné une somme d’argent pour la location des chapitot et une bonne partie de cette argent pour l’achat des aliments. C’est une action que nous faisons depuis trois ans » à indiqué Mohamed H, responsable d’une association caritative de Bir Mourad Rais à Alger.
Assurant une moyenne de 250 repas par jours,les repas complet sont composé de tout ce que l’on peut payer dans un restaurant au prix tres chers.
Chorba, plat de résistance, desserts, eau minéral, Bourek, salade et serviette en papier, il n’y a pas plus que cela pour garnir un restaurant rahma qui accueille plus 200 passagers par jours en plus des repas emporté.
» Les gens n’aiment pas êtres filmé ou photographié. On préserve la dignité des citoyens. On respecte également leurs choix », souligne Mohamed qui ajoute » Des que l’on commence le service les premiers jours du ramadhan, les bienfaiteur apportent des aides en alimentation. Nous sommes très heureux de rendre la joie dans les cœurs des gens. C’est vraiment un grand plaisir pour toute l’équipe qui participe à la préparation des repas et le service », dit il avec un cœur ouvert plus que n’importe quel temps. Ceci d’une part.
D’autres part, ce n’est pas toujours facile et gaie lorsque l’on s’engage dans les actions de solidarité ramdhanesque et au bout de quelques jours, on a plus de produits alimentaires pour assurer le service.
Cela s’est passé samedi à Bachdjarah. Où un restaurant rahma n’avait pas les moyens pour assurer les repas au delà de la chorba. Plus de 200 personnes qui ont quitté la salle tout d’un coup en leurs annonçant qu’il n’y a pas de plat de résistance.
Organisé au centre culturelle fodhil El Ourtilani, Bachdjarah, personnes ne s’attendait à la surprise. D’emblée, le manque d’organisation s’est fait sentir lorsque les jeuneurs écoutait la prière du maghreb à la télévision, lorsque un autre pseudo imam fait son adhan au même temps que l’achat de la télévision. Le reste, tout le monde peut interroger les autres ou s’interroger sur cette anarchie en plein f’tour que le passager peut s’en permettre sans se soucier des conditions et prise en charges des besoins sans en avoir vraiment les moyens et surtout une bonne gestion des restaurant rahma lorsque l’on est pas au niveau de satisfaire tout le monde durant tout le mois sacrée de Ramadhan.
A.C


