Au-delà des mots, quelques soit leurs sens et portées, qu’importe les larmes, les douleurs, les écrits la longueur de la vie devant la disparition d’un ami si cher. Kamel M’cili, 56 ans. De la même classe et mentalité. Ton sourire et gentillesse, tes déboires de la jeunesse, tes dribles et les buts marqués aussi bien au club RCSeddouk qu’au SSSA Sidi aich. Tu étais toujours le premier à sourire de loin et venir me saluer chaque fois que je passe à Seddouk. Ami depuis les années 1980 au CEM Guenini. Comme tous, on a manifesté pour thamazigh à l’école. On a fait des grèves et des coups de gueules contre les uns et les autres qui méprisent à tort et à travers. Mais, tout est passé, tout comme une silhouette. Tu as joué au club de Seddouk. Déjà adolescent, je te voyais un sportif de talent. Un joueur de grandes technicités et valeurs sportives. Mais, le plus important, c’est surtout ton esprit sportif et engagement, ton ouverture, ta modesties, le respect que tu voue à autrui. Parti trop tôt suite à un AVC, tes invitations à la maison que je n’ai jamais satisfaite pour des raisons indépendamment de ma volonté, me sont resté comme un regret. Dans ma conscience et raisonnement à jamais, tu étais l’un des meilleurs amis à Seddouk. Que restera de cette ville sans toi ? Dois-je changer de routes, de placette et ne jamais revoir le stade ou tu as a joués, on a joués ensemble il y a très longtemps. On s’est rencontré à l’inauguration du stade communale de beni maouche, ou tu m’as présenté des gens de valeurs intrinsèques. Ton sourire et respect n’ont jamais changé à mon égard. Parfois, je me culpabilise de ne pouvoir donner un peu plus de mon temps pour rester et discuter un peu plus longtemps avec toi. Mais, sache bien, même au-delà de la vie et des bons moments que l’on passé ensemble, tu resteras vivant et toujours fier et très heureux de t’avoir comme ami pour toujours. Repose en paix et au paradis cher Kamel. Tu es parti trop tôt. Au-delà de notre temps, je te demande pardon et des excuses de ne pouvoir rester longtemps avec toi qui a donné le meilleurs de toi-même pour le sport et la jeunesse de Seddouk. Grand et petit, les gens se souviendront de toi, comme et peut etre plus que les meilleurs enfants de Tizi El Djemaa. Seddouk Actuellement. Montagnard que je suis, du village Tizekht, tu nous as toujours bien accueillis dans ton cœur et esprit. Terminant ces quelques lignes dans l’arène des larmes, de la peine et joie de t’avoir comme ami depuis. Le mieux, ce n’est pas celui qui a vécu très longtemps, mais beaucoup mieux, C’est celui qui consacre sa vie et temps pour le bien être de soi, de la cité, du village et de la vie humaine en générale. Tu en fais partie de ceux-là. Parti trop jeune, personne ne peut rien faire contre la nature. Paix à ton âme. A dieu nous appartenons, à lui nous retournons.
Confraternellement Amar CHEKAR


