Historien libre, indépendant et fidèle aux valeurs nationales et universelle, Mohamed Harbi, à fait objet d’une importante reconctre débat commémorative la soirée du jeudi 8e jours du Ramadhan au siège de l’association El Djahidhia à Alger.
Daho Djerbal, historien de référence également et proche du defunt Mohamed Harbi, souligne d’emblée la difficulté de relater les faits et critiques qu’à connu mohamed Harbi qui a subit la censure et la répression depuis le coup d’état du 19 juin 1965. » Les livres de Mohamed Harbi ont étés interdit de ventes en Algérie jusqu’aux années 1980. Mohamed Harbi était un ancien moudjahid, militant et homme de culture libre et indépendant de toute influences et organisations », souligne Daho Djerbal qui n’a pas manqué l’exigence de respecter ses choix et engagements devant une assistance nombreuses.
Issu d’une famille bourgeoise de Skikda, feu mohamed harbi à vécu proche du peuple depuis son jeune âge au côté de l’indépendance nationale et contre le colonialisme français de 132 ans.
Exilé en France, sa maison était où ouverte à toutes les tendances politiques du pays y compris le pouvoir politique à l’époque. » Sa maison s’est transformée en bibliothèque et tout les archives du pays. Les portes de sa maisons sont ouvertes aux personnes intéressée par les sujets histoire. Aisée, il se désintéressé de toutes questions matérielles », a indiqué Daho Djerbal.
De son côté, le sociologue Nacer Djabi, évoqué longuement la question de la bourgeoisie Algérienne vis à vis l’administration coloniale. » Les colons français ont donné des avantages matériels aux collaborateurs, afin de travailler avec eux. Mais, les enfants de cette bourgeoisie, était éloignée de la sphère politique coloniale. C’est ainsi que les enfants de la bourgeoisie Algérienne, s’est débarquée des colons pour militer aux côté de l’indépendance nationale et la cause du peuple Algérien », fait il savoir.
L’historien Mohamed Harbi, est resté fidèle à la réalité de l’histoire de la révolution algérienne 1954-1962 sans parti pris. Il était conseiller du premier président de l’Algérie post independance, mais, il n’était pas écouté. Il était installé au poste de député, mais, il n’avait aucun pouvoir ni de parlée, ni décider ni changer quoique ce soit, jusqu’au jour où il a quitté la sphère du pouvoir politique du l’ex part unique pour s’installer en France.
Mohamed Harbi à prévenu le pouvoir politique à l’epoque sur le danger de l’islamisme politique en Algérie.
Décédé le 1 janvier 2026, L’historien Mohamed Harbi, a laissé derrière lui, un patrimoine national à été incinéré le 13 janvier 2026 conformément à son choix.
A.C


