Passant par les évenements du 8 mai 1945 à sétif, Kherrata et Guelma avec 45000 morts qui ont laissé une marée de sang des algériens qui ont brandit le drapeau Algérien pour l’indépendance nationale, aprés la vitoire des alliés contre le Nazim Allemand sous Hitler, la révolution algérienne 1954-1962, à vaincu le colon français et a permis également la libération de plus de 30 pays Africains du joug du colonialisme.
La célébration annuelle du déclenchement de la révolution algérienne 1 novembre 1954 et l’indépendance nationale5 juillet 1962 qui vont ensemble, ne sont pas de simples dates que l’on célèbre chaque année.
Ce sont des repères historiques du 20ème siècle, qui ont consacrées une nouvelle page pour l’Algérie Algérienne et l’Afrique aux Africains.
Après 132 ans de colonialisme français qui a réduit le peuple Algérien au néant est à l’indigenat, n’a toujours pas évalué les conséquences terribles est dramatique qui constituent un double crime. D’abord un crime contre l’humanité est une honte à l’existence humaine sur terre.
Le témoignage précieux d’un ancien moudjahid Arezki Amiri, décédé il y a plus de 20 ans qui était dans un groupe de choc contre le colonialisme français a laissé tout le monde indifférent: » J’ai été dans le groupe de choc de 10 moudjahidines. trahit par un traître. Arrêté par l’armée coloniale. Trahit à mort. Mais, ce qui m’a touché est blessés le plus, c’est ce que m’a dit le capitaine du colonialisme français, lorsque, il a compris qu’il était impossible de révéler le secret du groupe et me balance « Sale Arabe. Votre pays aura son indépendance nationale dans quelques mois. Mais, nous laisserons des traîtres pour vous gouverner… j’ai oublié toutes les tortures subit. Mais, cette phrase m’a marqué à vie. Je ne l’oublierai pas jusqu’à ma mort », a-t-il indiqué en emportant avec lui des témoignages à couper le souffle. Et d’ajouter: » Je ne peux racontée ce que l’on a subit pendant dant 7 ans en quelques heures. Mais, cette phrase de l’officier coloniale est ancrée dans ma mémoire jusqu’à présent, parceque. C’est vrai. Il y a des gens qui ont trahit la mémoire des martyrs de l’indépendance nationale », a conclut le défunt Moudjahid Arezki Amiri qui marqué son temps durant est après la révolution algérienne 1954-1962.
Secret de polichinelle. Dans un passé récent, jusqu’au temps de la Issaba, dont Abdeslam Bouchouareb, Boualem Sansal, Amar S’aidant, est tant d’autres personnes qui ont vendus leurs âmes, dignité et patrie au même colon guidé par la droite française, en plus de tout ces influenceurs qui reçoivent de l’argent, pour venger et tuer doublement la memoire collective. Un nombre important de traîtres et de lâches ont occupés des postes de très haut niveau, avant d’être démasqué est écartés de toutes responsabilités. N’attend pas dit : » Protégez moi de mes amis, mes ennemis je m’en occupe? ».
Sommes nous arrivés à ce point est situations jusqu’ a perdre confiance entre nous même .?
Algériens debout est dignes de nos ancêtres est martyrs de l’indépendance nationale, le sang des martyrs est de toutes les victimes du terrorisme criminel au nom de la religion, n’est jamais vain. L’histoire finit toujours par rattraper les bourreaux du colonialisme et de la trahison du peuple.
Gloire aux martyrs de l’indépendance
A.C


