Enfants, adolescents est adultes. Ils sont très nombreux à souffrir dans le silence est la solitude depuis. D’autres ont sacrifiés leurs vies et biens pour la cause noble du peuple Algérien contre le joug du colonialisme français de 132 ans sans attendre rien au retour. Ils se contentent de leurs travail et petites pensions fruits de leurs travail post independance.
Beaucoups de martyrs, n’ont même pas de photos a laisser pour les survivants. Leurs noms est prénoms n’existe nul part, ne serait-ce pour les archives. » J’avais 13 ans. Mon père Said était engagé dans la révolution au village Boumassaoud, à Tizi Ouzou. Je me rappelle de tout. Scène par scène. Un traître qui connaît mon père m’a repéré est m’a emmenée à la maison pour révéler les secrets. J’ai refusé est j’ai avancé d’autres prétextes pour me sauver des mains du traître« , se remémore Ahmed K. Moussabel 80 ans que nous avons rencontré à Alger.
Un nombre indéterminés de martyrs sont tombés aux champs d’honneurs sont restés anonymes.
D’autres moudjahidines ont survécus à la torture est la barbarie coloniale, n’en parlent même pas de leurs souffrance. » Mon grand père à été poignardé par les colons à El Kseur puis emprisonné à Oran. Il est décédé en 1989. D’ailleurs, Il n’aimait pas parler de la guerre d’algerie. Il disait toujours « J’ai fait mon devoir pour notre pays. C’est plus importants qu’autre choses « , souligne Rachid, petit fils qui est resté fidèle aux valeurs du peuple. Il se remémore quelques moments de son grand père. C’est le cas de nombreux Algériens qui n’ont pas connus leurs parents, tombé aux champs d’honneurs..
D’autres moudjahidine, du moins le peu qui restent d’entre eux, se contentent de voire le drapeau Algérien sans plus. Servir le pays avec coeurs et honneurs, est consentie comme le plus beau cadeau de la vie de toutes les générations dévoués pour la liberté, la paix et le développement durable.
A.C


