Alors que l’état ne cesse de motiver et encourager la production agricole au niveau national, certaines zones d’ombres continuent de souffrirent de la bureaucratie administrative et le comportement de certains agents irresponsables, incompétents ou négligeant qui bloquent les situations au lieu d’avancer.
Officiellement. Les responsables concernés, font des promesses et ne répondent pas aux attentes. Officieusement, on coupe l’energie sous des prétextes qui ne tiennent route ni sur le plan moral, ni sur le plan légal pour libérer la création et la production.
Concrètement. Au moins une trentaine d’agriculture se sont plaint de manque de considération à leurs égard au niveau du village Thansaouth, Cne Bouhamza wilaya de Bejaia: » Je dois le dire et j’assume pleinement la responsabilité. Sonelgaz a coupé l’électricité au lieu de régler le problème de l’energie, et ce, malgré toutes les correspondance adressées au niveau de la commune et la direction générale de Sonelgaz de Bejaia« , déplore Hakim Khiar un des principaux producteurs de fruits et légumes que nous avons rencontré sur place.
Pis encore, ce producteur pousse le bouchon plus loins. » On ne comprend pas cette politique de deux poids deux mesures des autorités locales. Les poteaux de Sonelgaz passent par nos terres et nous on a pas d’énergie. On a demandé d’installer les compteursen bonnes et du forme. Nous avons dit que s’il y a des factures à régler, on est prêt à régulariser la situation. Mais, malheureusement, c’est tout les agriculteurs qui souffrent du même problème qui dure depuis longtemps« , regrette cet agriculteur qui n’a pas mâché ses mots.
Se trouvant obligé de se débrouiller et se dépanner mutuellement pour continuer la production agricole, et d’alimenter plusieurs marchés dont, Akbou, Beni Maouche, Seddouk, Beni Ourtliane, Setif et Bordj Bouaaridj et plus, les agriculteurs évoquent également la problématique des prix des engrais au marché noire. » Ceux qui ont les cartes d’agriculture ne bénéficient pas forcément des avantages accordés par l’Etat. A Bejaia, on refuse de vendre les engrais. On nous dit que vous devez aller à Setif, alors que nous sommes dans la wilaya de Bejaia. Entre Setif et Bejaia », a-t-on encore regretté et de saisir au même l’occasion de faire appel au wali de Bejaia, la direction générale de Sonelgaz, afin d’y remédier à la situation qui va dans l’intérêt général et le développement de l’agriculture au niveau local.
Proche des préoccupations citoyennes, algérie62, s’est rendu sur le même lieux, il y a deux environ. Rien n’a changé.
Dès lors, la question se pose d’elle même. Qui et pourquoi, on n’agit et réagit aux préoccupations citoyennes d’intérêt général que lorsque lorsque il y a sanction ou reçoit le président de la Republique, le ministre et haut responsable et PDG concerné ?. Le développement local, va dans le développement durable et national. Sans commentaire.
A.C


