Passant du cadre de l’importation vers la production depuis quelques années, les bâtisseurs du BTPH investissants dans la qualité des produits, gagnent de plus en plus la confiance des consommateurs locaux et étrangers. » Les clients ont le choix. Mais, nous avons constaté une tendance assez importants pour la production nationale », selon Hammouche F,arichtecte Désigner.
Le meilleur témoignage vient de la maman des enfants qui ont lancé l’entreprise ART MOSAIC, spécialisée dans la fabrication de Mosaïque en pâte de verre à Tizi Ouzou. « Si vous qui ont réalisé ce produits ? », s’est étonné Mme Talmat, rapportée par son fils, Smail Talmat, que nous avons rencontré à l’occasion du salon Batimatec 2026 qui a baissé ses rideaux, jeudi 7 mai à la Safex.
Passant de 6 à 150 employés en quelques années, avec un encadrement et une main d’œuvre à 100% algérienne, la production nationale, ne peut qu’inaugurer une nouvelle ère du développement économique hors hydrocarbures. Cela, montre toute l’importance d’un témoignage assez révélateur quant à la culture et la confiance qui commence dans la famille et l’intérêt du consommateur en général vis-à-vis de la production du pays qui avance à pas de géant.
De son côté, M Ait Ikhlef Khellaf, général manager de l’entreprise Eco-Fermetures, spécialisé dans la production de la menuiserie aluminium à Béjaia, qui se distingue par son passage au mode gestion digital ou « Zéro papier » en plus de l’introduction unique du Tifinagh dans tous les documents de gestion au niveau national et international, souligne : « L’entreprise Eco Fermeture est digitalisée à raison de 70 à 80% dans sa gestion. On dépend d’un environnement qui oblige parfois d’utiliser le papier à la demande des clients qui ne sont pas habitué aux digital, et ce, en plus de la connexion internet qui fait parfois défaut et autres coupures de courants et aussi le débit», a-t-il indiqué avant d’ajouter que « Le processus de digitalisation nécessite la mise en place des mécanismes adéquats, la formation des personnels, la qualité des équipements. Pour arriver à ce taux de digitalisation, il nous a fallut 5 ans. On ne peut pas digitaliser une entreprise ou un secteur du jour au lendemain. C’est dans la durée que l’on peux avancer » a souligné M Ait Ikhlef.
Rencontrant plusieurs exposants de cet incontournable événement international autour du développement de la production nationale, même des exposants étrangers, n’ont pas hésité à reconnaître l’évolution de la production algérienne au point de dépasser les produits Européens et Américains. Le point faible, demeure celui d’investir dans la promotion, valorisation et la publicité tout support confondus, notamment le digital qui a révolutionné tous les secteurs, notamment l’économie mondiale qui constitue un enjeu de tous les pays et entreprises citoyennes, créatrices de richesses et porteuses de nouveaux horizons autour de la paix, stabilité et le développement des peuples.
A.C


