Passionné par la collection des timbres et cartes postales Algérien, Arezki Laouami, surnommé Omar, né le 7 janvier 1945 à Bordj El Kifane à Alger, doyen dans cette passion très importante à commencé à toucher les premiers timbres collection des l’âge de 17 ans, année de l’indépendance nationale le 5 juillet 1962.
Du haut de ses 82 ans, ce doyen anonyme d’Alger souligne: » L’importance du timbre est multidimensionnelle. C’est ma passion, mais aussi, c’est une valeur culturelle et historique du pays. L’impression du premier timbre Algérien s’est fait en 1924 » a indiqué le doyen de cette passion et discipline culturelle qui est couverte pat une catégorie de citoyens cultivée, formée et trés consciente de son importance.
Animée generalement par des citoyens de toutes les âges et catégories sociales, en commençant par des citoyens lambda, des médecins, des ingénieurs, des officiers et même des généraux à la retraite, des dizaines de collectionneurs de timbres qui viennent des quatres coins du pays pour se rencontrer chaque samedi à la grande poste d’Alger, afin de partager des moments précieux qui rassemble les Algeriens y compris des compatriotes qui vivent à l’étranger qui viennent pour se ressourcer et recharger les batteries de l’appartenance et amour du pays.
Comptant en tout 2800 timbres et cartes postales depuis 1924, l’Algérie post independance à imprimé plus de 1800 timbres collés à chaque évènement d’importance nationale, les martyrs de l’indépendance nationale, les personnalités historiques Algérienne tel que l’émir Abdelkader et bien d’autres noms propres à L’algerie millineaire et contemporaine.
Association apolitique à grande valeurs ajoutées pour l’histoire, l’animation de vie culturelle sociale et l’identité Algérienne dans toute ses dimensions historiques millineaire et contemporaine, un dossier d’agrément est déposé au niveau de la wilaya d’Alger depuis 6 mois, afin de mieux s’organiser autour de la valorisation du patrimoine matériel et immatériel national.
Un véritable vecteur d’unité et mise en valeur du patrimoine Algérien qui date depuis 1924 jusqu’au premier timbre Algérien imprimé en 1962 et l’Algérie continue de mettre en évidence tout ce qui symbolise la liberté, l’indépendance et la dignité humaine morale et culturelle du peuple qui a arraché son indépendance au prix de multiples sacrifices.
L’ensemble de l’équipe qui ont accompagne leurs doyen, en l’occurrence Arezki Laouami, n’ont pas manqués d’exprimer leurs joies de leurs donner la parole et surtout leur doyens qui accepté de faire une photo mais, avec ses compatriotes collecteurs qui lui accordent respect et considération. Un message du coeur qui exprime tout un environnement qui mérite mieux.
A.C


