Les conclusions de la Cour internationale de justice CIJ dans son avis consultatif sur les conséquences juridiques des politiques et pratiques de l’entité sioniste dans les territoires palestiniens occupés, y compris El Qods-Est, s’appliquent pleinement au Sahara occidental, un territoire occupé par la force et dont le peuple est privé de l’exercice de son droit à l’autodétermination qui est, pourtant, une norme impérative du droit international, a affirmé le représentant du Front Polisario à l’ONU et coordinateur avec la Minurso, Sidi Mohamed Omar.
Le récent avis consultatif de la CIJ constitue une étape juridique importante pour la question palestinienne car il a été émis par le principal organe judiciaire des Nations unies. Son importance réside également dans le fait qu’il comprend un ensemble de conclusions juridiques qui s’appliquent pleinement au Sahara occidental, un territoire occupé également par force et son peuple est privé de son droit à l’autodétermination qui est une norme impérative du droit international, comme l’a confirmé la Cour », a-t-il souligné dans un entretien accordé à l’APS.
Le représentant du Front Polisario à l’ONU, le récent avis consultatif de la CIJ sur la Palestine et les avis juridiques antérieurs émis par des instances judiciaires internationales et continentales appuieront les arguments juridiques du peuple sahraoui dans sa lutte pour arracher ses droits légitimes à l’autodétermination, à l’indépendance et à l’exercice de la souveraineté permanente sur ses ressources naturelles.
Le coordinateur du Front Polisario avec la Minurso a jugé, par ailleurs, impossible de réaliser un quelconque progrès dans le processus de paix au Sahara occidental si aucune pression n’est exercée sur l’occupant marocain pour le forcer à s’engager sérieusement dans l’opération, malgré les efforts déployés par l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Staffan de Mistura, déterminé, pourtant, à sortir de l’impasse actuelle.
Rédaction Afrique


