Enterré à côté de sa mère, Anis Djaad 52 ans, avait prédit sa mort quelques jours avant. « J’ai l’impression que ce ramadhan 2026, me semble noir « , a-t-il dit à un de ses amis, trois jours avant de rendre son âme à dieu créateur éternel.
Petite et grande famille, sont venus trés nombreux pour lui rendre le dernier hommage, cette aprés midi du 18é jours du ramadhan vers 19h00. Anis Djaad a été enterré avec la lumière des projecteurs professionnels du monde du cinéma qui ont éclairés la tombe. De près et de loin,l’on remarque la douleurs de perdre un homme aussi important que Anis Djaad qui entretient de trés bonnes relations avec son entourage de près ou de loin.
Si non, comment pourraît on oublier les nombreuses réalisations de ce cinéaste qui a marqué les esprits, à commencer par son premier film courts métrages » La Vie d’aprés », « Passage à Niveau », « Le Hublot », Al Hayah Ma Ba’d ou « La vie d’aprés » et encore » One Chibani ».
Un nombre trés important des professionnels et amateurs du monde du cinéma dont les plus connus, Said Mehdaoui, Ali Ayadi et bien d’autres membres de l’association lumière qui sont venus témoigner de leurs condoléances et compassions à sa famille. Abdelkrim Tazarout, ancien journalsite et ecrivain, trés proche de lui, est annoncé comme un fère du défunt Anis. Il y a eu aussi des journalistes, des hommes de lettres et le grands publics de son quartier à télemly qui sont venus lui rendre le dernier regard et ont partagés ou rompre le jeûn à l’heure de l’adhan avec des dattes et du lait à l’intérieur et l’extérieur du cimtière qui ont attendu la dépouille depuis 17h00.
Succombant suite à une longue maladie, la dépouille de Anis Djaad, fils de feu journaliste et ecrivain Abdelkrim Djaad, Anis à été retardée au niveau de l’aéroport International en raison de la lenteure des procédures administratives, a-t-on appris auprès de l’entourage du défunt.
Younes Hamidouche : » Anis Djaad, était l’image d’un être jovial et compétent »
Actualisé. Figé par l’image et les souvenirs de son ancien ami, Younes Hamidouche, ancien journaliste témoigne » Anis a exercé le journalisme durant plusieurs années, puis a edité des ouvrages et et ecrit de de nmvreux scénarios avant de passer avant de passer à la réalisation cinématographiques, qu’il a amorcé avec des courts-métrages dont le premier est « Passage à niveau », tourné dans la région de Bordj Bouararidj, plus précisémment à El M’hir.
Anis, a toutes les qualités humanistes. Il d’une grande bontée. En réalité, meme s’il n’est plus parmi nous, aujourd’hui,ses qualités et les oeuvres laissées derriere lui, parleronts toujours pour lui. C’est une richesse inestimable. », « Je présente mes sincères condoléances et je rend hommage à sa famille « , a souligné M Hamidouche présent aux funérailles de « l’ami de tous » dans les sphères du journalisme, du cinéma et de la culture en générale et qui désormais, repose en paix dans le monde qui l’a déja prédit, bien avant « La Vie d’aprés. »
A.C


