Invité à s’exprimer sur la question de l’indépendance financière et Africaine, dans un contexte international des plus complexes depuis la guerre entre l’Iran et l’Amérique qui se battent depuis de longue année sur le sujet détroit d’ormuz, plusieurs spécialistes en la matière soulignent la nécessité de garder les liens à l’international tout en appuyant la question de l’indépendance nationale financières Africaine et Algérienne qui constitue noyau sûr pour le développement du continent.
Yazid Ben Mouhoub, expert financier et ex directeur général de la Bourse d’Alger affirme » Il faut capitaliser l’existant et le développer d’avantage pour aller de l’avant. L’état fait de grands efforts pour aller de l’avant. Il va falloir elargir la création des star-up à se développer dans un environnement digital performant et innovant », a la fois.
De son côté, M Alexey Shatilov, représentant commercial de la Russie en Algérie, souligne » La sanction de la Russie, n’a pas empêchée la Russie de se développer et chercher des solutions aadéquates ux préoccupations citoyennes. Le transfert des technologie se poursuit entre les deux pays et c’est très important pour développer de nouveaux systèmes bancaires, en plus de l’intégration de l’Algérie la Banque Africaine, ICT Africa Summit », fait il savoir.
Évoquant l’évolution des start up en Algérie qui enregistrent plus de 4000 star-up en plus du haut débit au point d’atteindre 3.3 millions d’abonnés, les intervenants n’ont pas manqué de mettre la la lumière sur les difficultés financières et autres question liées au transfert des technologies, d’où l’engagement de l’Algérie à sécuriser son système informatique, afin de protéger les données au plus niveau de sécurité et cybernétique.
La parole à été donnée à quelques représentants des star-up pour faire part de leurs préoccupations et obstacles qui empêchent ou ralentissement leurs évolutions.
Modéré par M Amazigh Dib, professeur à l’université de Tlemcen, a bien souligné la stratégie de l’Algérie au continent Africain, qui travaille depuis plusieurs années sur la souveraineté financière de l’Algérie dans le contexte du continent Africain. Un deuxième panel à été animé sur la thématique de la souveraineté digital Africaine et Algérienne.
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