Des dizaines d’employés de la Société Nationale des Travaux Routiers Sonatro se sont plaint d’absence de paiements de leurs salaires qui s’élève à 16 mois, a-t-on appris auprès de plusieurs employés de la societe.
Reparti sur trois années, 2023, 2025 et 2026, les 16 mois sans salaires sont également marqués par l’absence des fiches paies non délivrée aux employés et qui font foi vis à vis du règlement intérieur et du code du travail qui exige des justificatifs pour toutes opérations qui suivent les paiements et encaissements des factures dans toutes les opérations et transactions commerciales.
S.D, employé déplore » Je n’ai pas reçu mon salaire de 16 mois. Dernièrement, on encaissé la moitié de mon salaire mensuel. Je travaille dans plusieurs Chantiers au sud du pays, notamment Biskra, Djanet, Ouagla, Laghouat et plus » a-t-il indiqué et d’ajouter : » On ne veut même pas nous recevoir au niveau de la direction générale de Sonatro à Reghaia », a regretté S.D qui n’a pas manqué d’aller jusqu’au a révéler son secret familial pour montrer le degré du désespoir et de sa souffrance dans le silence et la solitude: » Honnêtement. C’est ma mère qui m’aide un tant sois, malgré sa petite pension pour nourrir mes enfants. Je fais des prêts auprès de quelques personnes qui m’aident, mais jusqu’a quand cela va durer ? « , a déploré notre source qui s’exprime avec des larmes aux yeux.
Un autre employé retraité de Sonatro découvre » On compte 16 mois sans salaires en tout. Ensuite, apres la retraite, on a découvert qu’on est pas déclaré à l’assurance mutuel « Cacobatph. » On a connus cette situation une fois qu’on s’est adressé aux organismes d’assurances concernés. Il y a quelques années. On a eu gain de cause devant la justice. Nous avons aussi saisi le médiateur de la République pour y remédier à la situation, mais, malheureusement, rien n’est réglé », a-t-il regretté dans un état de colère en dénonçant l’injustice subit dans son travail.
Estimé à 600 employés en tout qui vivent dans la même galère en plus du manque de prise en charge de leurs doléances à commencer par le syndicat. » On a trahit notre confiance. Les employés ne savent plus à quels sains se vouer, à part la chance de s’exprimer dans les médias en s’adressant au plus haute autorité de l’état, afin d’y remédier et sauver la société Sonatro de la mauvaise gestion, du silence radio qui cachent la vérité, ainsi que toute ces complicités qui ne font qu’aggraver la situation, pendant que l’Etat s’est engagée pleinement dans le processus de lutte contre la dilapidations des biens publics.
» Dans certains chantiers comme Biskra. On cotise 1000 da par semaine pour acheter les produits et préparer la cocotte, alors qu’on ouvre droit au panier » à souligné F.H. père de famille
De graves révélations ont étés soulevées qui nécessitent une enquête approfondie, afin de faire la lumière et mettre chacun devant ses responsabilités.
« On ne dit rien sans l’autorisation du directeur général «
Pour de plus amples informations sur le sujet, Algerie62, s’est déplacé à la direction générale de Sonatro à Reghaia.
On été reçu par trois cadre de l’entreprise, notamment le DRH, Mr L Djamel, le DFC, M Cherif qui n’a pas manqué de nous dire: » Pourquoi et quelle informations veut on » avant de se précipiter de quitter la salle en plein discussion. Au moment ou nous prenons des notes et remplissons notre mission d’information dans la transparence « . De son côté, Mr B. Hamid, représentant du syndicat qui nous a dit également qui nous a donné son numéro de téléphone pour le contacter. Possible qu’il s’est trompé aussi de nous inviter à la direction générale pour discuter directement avec le DRH. » Je n’ai aucune information à donner. Je ne sais rien », dit-il alors qu’il est justement mieux placés pour défendre les droits employés qui l’ont élu.
Bref, ceci, n’est qu’ un des aspects en termes de communication qui s’insctiy parmis d’autres situations soulevées par les employés qui sont dans des conditions déplorables.
En sommes, l’ensemble des cadres qui nous ont reçus, ont avancés qu’on » dit rien sans l’autorisation du directeur général de Sonatro » avant de finir de nous inviter de rencontrer le DG Mr B Messaoud qu’on avancé quelques temps comme absent. » Il vient de sortir », a-t-on affirmé.
Pour revenir sur le sujet, nous attendons avec impatience cette invitation pour éclairer l’opinion public sur la situation de l’entreprise Sonatro. Car, il y va dans l’intérêt général et national avant tout. Un devoir de conscience surtout lorsque on est responsables a tout les niveaux.
A.C


