«Si nous venons à mourir, défendez nos mémoires », citation de feu Didouche Mourad, (13 juillet 1957- 18 janvier 1955), figure emblématique de l’indépendance nationale, interpelle chaque jour le devoir de mémoire.
C’est dans cet état d’esprit qu’une belle initiative a marquée le début de l’année 2026. Temps et le lieu, le vendredi 9 janvier 2026 au cimetière Sidi m’hamed Bouzreah à Alger, sois la veille de la célébration de Yennayer 2976 au niveau national.
Afin de réhabiliter la mémoire des parents, 68 ans après, feu Mohamed M’rakch, tombé au champ d’honneur à fleur d’âge, le 16 octobre 1957, se resurgit à travers la signature d’une plaque commémorative, première du genre en termes de transcription langue amazighe en Tifinagh, en langue Arabe et français.
Fidèle au serment et principe, du jour de l’enterrement du martyrs, le 16 octobre 1957, ses enfants, Djilali M’rakch, époux Zohra Abdeslam, l’aïeule Lala Khadîdja, leurs dignes descendants axiomes du serment accompli pour l’honneur et l’équité organisé son frère Boualem, à l’occasion d’un humble recuillement à la mémoire de son fils Chafik El Hak, décédé à fleur d’age il y a deux mois.
Boualem M’rakech, revient à la question de la plaque commémorative d’une dimension d’environ 1.00×0.80 mètre en marbre: « La commémoration du martyr Mohamed M’rakceh, s’inscrit en droite ligne, dans la continuité du respect de la mémoire des martyrs », a indiqué Boualem M’rakech, frère du défunt martyr, qui n’est autre que l’ancien moudjahid de l’ALN et ancien président de la Confédération Algérienne du Patronat CAP, qui n’a pas manqué de placer son action dans le cadre du respect de la mémoire des martyrs de l’indépendance nationale. Tout l’esprit de fraternité et l’unité des algériens, a-t-il expliqué en marge de la commémoration.
A.C


