Auteur/autrice : Amar CHEKAR

La loi de la nature l’emporte sur la loi de l’homme. Le décès d’Ahmed Gaid Salah est tombé comme un couperet. D’aucun pourrait imaginer un décès cardiaque aussi rapide qu’il soit après quelques jours de son décors de médaille de mérite, jeudi dernier par Abdelmadjid Tebboune, président de la République élu par la force des choses politiques. Après une forte pression subite de part et d’autres, il y a toujours un responsable qui paye les pots cassés d’une manière ou d’une autre.  Certains disent d’ores et déjà, que la partie gagnante après ce décès inattendu de Ahmed Gaid Salah AGS,…

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L’Algérie vient de signer son huitièmes président depuis l’indépendance nationale. Malgré tout ce qui a marqué le peuple depuis, le hirak donné une nouvelle dynamique de lutte pacifique contre le système politique qui a engendré la corruption à tout les niveaux. Le fait le plus marquant dans l’histoire de l’Algérie post indépendance, c’est surtout ce clan Bouteflika, le plus mauvais, qui a régné depuis 1999. C’est 20 ans de revanche. 20 de vengeance, de corruption et de lacheté politique. Digne de son histoire ancienne, contemporaine, le peuple Algérien veut sa deuxième République, oui, une nouvelle Algérie qui doit sortir définitivement…

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L’homme du système et le système des hommes. Tous les systèmes sont fait et défait par les hommes.Telle que je l’ai connu et croisé à plusieurs reprises lorsqu’il était ministre de l’habitat, Abdelmadjid Teboune, aujourd’hui,président de la République, est le moins mauvais de tous les autres candidats. « Je vous le jure sur la tête de Said Bouteflika et Ahmed Ouyahya » Mais, sur le plan homme du système, je ne vous garantie rien. Oui. Son fils en prison pour trafic de drogue. A mon avis, ça n’engage que la personne concernée. L’enfant une fois adulte,chacun devient responsable de ses actes, sa…

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Jeudi 12 décembre 2019. Le devoir national dépasse le geste de voter ou ne pas voter. L’intérêt du pays dépasse de loin les noms et les personnes. L’Algérie post indépendance a connu sept chefs d’Etat ou présidents qui ont présidés la magistrature suprême du pays. Il y a eu Ahmed Ben Bella. Il s’installé par l’usage de la force, il est parti par la force après 3 ans. 1962-1965. Houari Boumediene. 1965-1978. Il a passé13 ans au pouvoir. Il est emporté parti par une maladie. Chadli Ben Djedid. 1978-1992. Poussé à la démission gentiment après 13 ans. Vient après feu…

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Le verdict du peuple tombe contre tous ceux et celles qui se sont servi.  Qui aurait dit où imaginé un jour ou l’autre que Said Bouteflika, Ahmed Ouyahya, Abdelmalek Sellal et autres finiront leurs vies en prison ?  Pourtant, on disait qu’ils étaient intouchables et incritiquable. Ils ont usé de leurs pouvoirs occultes, leurs bras et leurs lois pour mettre en prison ceux qui ont osé dénoncer leurs comportements d’hommes politiques irresponsables. Personnes n’oubliera les journalistes qui les ont dénoncé et jeté en prison par la suite. Mohamed Talmat, mort en prison el Harrach. Said Chitour, innocenté après18 mois de prison.…

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La comparaison des responsables politiques, à commencer par les deux chefs de gouvernements, Ahmed Ouyahya et Abdelmalek Sellal, des ministres et des hauts responsables et alliés du système Bouteflika, va-t-il dans le sens de la fin de l’impunité des années depuis 20 ans ?. Les révélations de tous ces responsables irresponsables devant la justice qui se sont accroupi devant fakhamatouhou et son frère Said, qui ont fait dans le culte de la personne en la personne de Bouteflika, ont- ils regretté leurs soumissions et lâcheté devant les Abdelaziz et Said Bouteflika ? . Les révélations de Ali Haddad concernant sa…

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Tout le monde sait qu’un pouvoir sans contre pouvoir est voué à l’échec. C’est le cas du système politique dans lequel nous avons tous évolué depuis. Secret de polichinel. Mais avec le temps, Il y a ceux qui savent tirer les leçons et quitter la table aux bons moments et d’autres qui continuent et s’entêtent, malgré tout. Arriver au point de traiter les Algériens opposés aux prochaines élections présidentielles du 12 décembre 2019 de traîtres, d’homosexuels, de pervers et de mercenaires, ne fait qu’augmenter la côte des opposants. A notre avis, il vous reste de déposer votre démission. Oui, une démission…

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Actualisé. Une première dans l’histoire de l’Algérie post indépendance. Cinq candidats à la présidentielle du 12 décembre 2019, vont animer un débat télévisé vendredi prochain. Bien que les journalistes seront sélectionnés sur mesure. Néanmoins, les questions des journalistes qui ne seront certainement pas tendre avec leurs invités. ils auront une très lourdes responsabilités politique, économique et sociale. personne ne sait qui sera le président des Algériens et Algérienne après le 12 décembre 2019. Les jeux des questions/réponses, ne seront pas faciles du tout. Le hic, sera du coté des contres attaques des candidats eux mêmes qui vont affronter leurs adversaires…

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« Notre liberté dépend de la liberté de la presse, et elle ne saura être limitée sans être perdue ». Thomas Jefferson Le mauvais exemple vient de la direction du journal le temps d’Algérie, qui au lieu de soutenir le travail quotidien des journalistes, elle est allée au pire des situations qui dépasse la censure et l’autocensure. La liberté d’expression est-elle menacée au point de suspendre des journalistes en défendant leurs droits et devoirs de dire la vérité, toute la vérité au peuple ?. Justement, conscient de leurs devoir et responsabilités en tant que telle, les journalistes du Temps d’Algérie ou autres qui…

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